Importation / construction automobile Algérie : Les conditions sont fixées

Algérie – De nouvelles formalités et conditions surgissent dans l’industrie automobile en Algérie, afin de d’accroître la notion conceptuelle de ce secteur.

Dans une réunion en visioconférence tenue, 15 juillet passé, le Premier ministre Abdelaziz Djerad s’est prononcé; à propos des divers projets ainsi que de leurs conditions, augurés dans l’univers automobile en Algérie. A cet effet, il en est ressorti des conditions de réalisation, ainsi que d’importation des véhicules; pour l’exercice d’approvisionnement du marché automobile 2020; a rapporté le média Auto Algérie. 

Par ailleurs, l’assemblée gouvernementale évoque d’innombrables points, qui reconsidèrent l’avenir de l’industrie automobile en Algérie. Cependant, les deux principales thématiques demeurent la fonctionnalité de réalisation des voitures, ainsi que les accords émergés par les concessionnaires de véhicules neufs; en se référant aux règles énoncées par les cahiers des charges dont ils sont soumis.  

A ce titre, et afin de booster ce secteur considéré comme l’un des principaux moteurs de réactivité dans le pays; le gouvernement recourt à de nouvelles alternatives productives. Une notion qui vise le processus de montage des véhicules, réadapté selon les besoins et exigences de l’Etat et du consommateur algérien; répertorié en fonction de l’aspect sécuritaire, technique et financier. 

Importation des véhicules en Algérie : les concessionnaires soumis à une nouvelle réforme

Étant le principal objectif, est d’insuffler de la vivacité productive dans le secteur automobile; les autorités jugent plus judicieux d’opter pour un taux d’intégration de 50% au bout de cinq (5) années consécutives. Une perspective dynamisante, surtout pour les concessionnaires qui devront s’appliquer à cette nouvelle stratégie gestionnaire. 

Afin de mieux éclaircir cette démarche visionnaire; il est porté à la connaissance du consommateurs algérien, que désormais les concessionnaires disposant d’agrément d’activité d’importation, seront soumis à conditionnement qui vise à relancer la roue édificatrice de cette faramineuse industrie. Et pour ce faire, dans un premier temps ils devront garantir une assise technique locale de 30%; un taux contribuable qui comprend notamment le montage de l’ensemble de l’enveloppe automobile. 

De plus, cette approche prometteuse nécessite l’intégration d’équipementiers locaux qualifiés, pour l’accomplissement de cette tâche. Et pour ce faire, l’Etat se dit conscient de l’enjeu, fiscal et financier encouru par ce rebond; demeurant impératif afin de passer vers une production de carrosserie 100% locale.

Une projection appréciée par de nombreuses personnes, tel que Youcef Nebbache, président de l’Association des concessionnaires automobiles multimarques (ACAM); qui révèle que la publication du cahier de charges de l’importation de voitures, ainsi que celui du montage automobile s’avère être une réelle bouée de sauvetage, qui mettra fin à une conjoncture conflictuelle. 

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