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Voitures d’occasion en Algérie : à quand l’activation du marché de Tidjelabine ?

Automobile – Suite à la décision d’autoriser l’importation des voitures, les citoyens se demandent à quand la reprise du marché de Tidjelabine en Algérie. Si vous êtes curieux de connaître les détails, restez branchés. Dzair Daily vous en dit davantage dans l’édition de ce mardi, 11 octobre 2022. 

En effet, le gouvernement algérien a répondu aux préoccupations des citoyens et a décidé d’autoriser l’importation des voitures de moins de 3 ans. Pour cela, ces derniers se demandent quand est-ce-que les autorités prévoient l’activation du marché de voitures de Tidjelabine en Algérie. Si vous voulez connaître la réponse, nous vous invitons à lire l’intégralité de cet article. 

Dans le détail, plusieurs internautes s’interrogent sur le sort du marché de Tidjelabine qui se trouve dans la wilaya de Boumerdès. Cela, après la fin du dernier Conseil des ministres. Sachant que celui-ci a connu un blocage majeur depuis plusieurs années. Il s’agit là de ce que rapporte Echaab dans son quotidien arabophone. 

Effectivement, la plupart des commentaires sur les réseaux sociaux sont optimistes quant à l’évolution de la situation du marché automobile en Algérie. Particulièrement celui de Tidjelabine. Sachant que ce dernier est considéré comme étant l’un des plus grands espaces commerciaux automobiles en Algérie. Ce n’est pas tout ! Retrouvez la suite des détails dans la deuxième partie de cet article. 

Industrie automobile en Algérie : voici plus de détails

Il convient de noter que le dossier de l’industrie automobile et l’octroi des licences d’importation aux concessionnaires économiques accompagne le ministre de l’Industrie partout où il se rend. Notamment, lors de sa dernière visite dans la wilaya de Boumerdès. 

« Le dossier avance dans le bon sens et vise à mettre en place une véritable industrie », précise le même responsable. Ce dernier a en outre ajouté que son département est en train de négocier avec de grandes entreprises internationales. Et ce, avec un taux d’intégration acceptable. 

Tout en partant de la commercialisation des produits lors de la première année pour construire une véritable industrie à partir de la troisième année. Selon lui, il s’agit d’une vision qui permet aux constructeurs étrangers d’importer des voitures en Algérie. Cela, parallèlement au suivi du processus d’implantation d’une véritable industrie par la suite, a-t-il affirmé. 

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