Voici le nombre de voitures qu’importera l’Algérie en 2021

Algérie – Le Président-directeur général du Groupe Elsecom, Abderrahmane Achaibou, estime que le quota de 2 milliards de dollars permettra au pays d’importer environ 150.000 voitures neuves durant cette année 2021. 

En effet, dans une déclaration accordée au quotidien arabophone Echourouk, le président du Groupe Elsecom est revenu sur le sujet qui suscite un grand intérêt auprès des citoyens. Soit l’importation des voitures neuves en Algérie, au cours de l’année 2021. 

Selon Abderrahmane Achaibou, le quota des importations des véhicules neufs fixé à 2 milliards de dollars reste insuffisant pour compenser le déficit. Il permettra à l’Algérie d’importer seulement 150.000 à 180.000 voitures neuves durant l’année en cours. Toutefois, ce nombre contribuera à lutter contre cette pénurie qui sévit actuellement sur le marché automobile.

L’homme d’affaires a expliqué la raison du problème de pénurie de voitures depuis 2016. D’après lui, les conditions qu’a imposées l’ancien ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb, aux opérateurs de l’automobile ont provoqué cette crise persistante.

Quelles seront les marques de voitures qui seront importées ? 

Toujours selon la même source d’information, le concessionnaire automobile a fait savoir qu’il s’apprête à déposer son dossier d’agrément pour cette activité. Celui-ci concerne l’une des quatre (04) marques déjà importées par Elsecom. C’est en effet ce qu’a déclaré Abderrahmane Achaibou sans donner plus de détails. 

Tout comme le ministre de L’industrie, le président d’Elsecom reste lui aussi discret quant aux marques de voitures importatrices. Selon l’intervenant, Ferhat Ait Ali est tenu d’informer le concessionnaire et non l’opinion publique. Une fois le permis d’importation obtenu, les opérateurs économiques énuméreront les marques disponibles à travers des campagnes de publicité.   

S’agissant des conditions fixées dans le nouveau cahier des charges, l’intervenant a assuré une chose. Il a affirmé que les modalités actuelles d’exercice des activités d’importation sont raisonnables et cohérentes. Contrairement au cahier des charges précédent, l’option de l’activité de production et de montage de véhicules n’est pas obligatoire. 

Selon lui, les conditions relatives au montage des véhicules en Algérie ont non seulement entraîné l’arrêt définitif de l’industrie automobile. Mais elles ont également coûté au Trésor public près de 8 milliards de dollars pendant cinq (5) années.  

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