AccueilActualitéAlgérieVoici le sort réservé par la justice algérienne à son ex-ministre

Voici le sort réservé par la justice algérienne à son ex-ministre

Justice – Le parquet de la Cour algérienne a rejeté la demande de libération de l’ex-ministre de la justice, Tayeb Louh en l’occurrence. Nous vous invitons à découvrir davantage de détails à ce sujet dans les lignes qui suivent. 

En effet, ce dimanche 11 septembre 2022, le parquet de la sixième Chambre criminelle du conseil judiciaire d’Alger a refusé la libération de l’ancien ministre de la justice, Tayeb Louh. La justice algérienne a donc rejetée la demande de l’ex-ministre. Il s’agit là de ce que rapporte le quotidien généraliste arabophone, Ennahar

Le comité de défense du prévenu en question s’est présenté devant le Conseil, demandant, dans sa plaidoirie, la libération de son client. Cela, en raison de son état de santé qui s’est dégradé tout récemment et qui a, d’ailleurs, fait l’objet d’un suivi médical dans l’établissement pénitentiaire où il se trouvait. 

La défense a également présenté un dossier médical. Celui-ci comprend le rapport de l’établissement pénitentiaire dans lequel Louh se trouve. Ensuite, ce dernier s’est présenté devant le juge tentant de se défendre en avançant des arguments juridiques. Cependant, le juge lui a demandé de reporter ses déclarations jusqu’à la prochaine audience. Celle-ci aura ainsi lieu le 18 septembre prochain. 

Algérie : la demande de libération de Tayeb Louh rejetée 

Par conséquent, l’ancien représentant de la justice ne bénéficiera pas d’une libération exceptionnelle. Et pour cause, l’établissement pénitentiaire a prouvé, par un rapport, que le détenu a reçu des soins médicaux comme les autres prisonniers. Il demeurera de ce fait en prison jusqu’à la prochaine audience qui décidera de son sort. C’est ce que mentionne en outre la même source médiatique. 

Pour rappel, le quotidien de Tayeb Louh, 70 ans, qui a dirigé le département ministériel de la Justice pendant presque six (6) ans de (2013 jusqu’à 2019) est ponctué par des présentations à la barre pour rendre compte devant des magistrats de l’accusation « d’entrave au bon fonctionnement de la justice ».

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