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Vers une pénurie de la pomme de terre en Algérie ? Ce qu’il faut savoir

Algérie – Le spectre de la pénurie de l’un des aliments de base des Algériens, à savoir la pomme de terre, continue de hanter notre pays. On tentera d’en savoir plus, ce 27 février 2022.

Allons-nous assister à un nouvel épisode de pénurie en Algérie en matière de pomme de terre, notamment à l’approche du Ramadan 2022 ? Face à ces interrogations, le président de l’Association des commerçants et artisans algériens (ANCA) s’est entretenu avec le média francophone TSA et a fourni plus d’éléments concernant ce marché.

Ce responsable, c’est Hadj-Tahar Boulenouar. Il révèle alors que la production de la pomme de terre n’est plus suffisante afin de satisfaire la demande croissante des consommateurs algériens. Selon les données que met en avant le président de l’association, 4 millions de tonnes sur 6 produits vont directement être consommés.

Dans ce même contexte, Boulenouar est optimiste à l’égard de la baisse des prix de la pomme de terre. D’après ses prévisions, une baisse est attendue à partir du mois de mars. Chose qui coïncide avec la récolte dans les régions de l’Ouest du pays, telles que Mostaganem et Mascara. Ou encore dans la région de Oued Souf. Quant au prix qui a déjà excédé les 100 dinars le kilo, le président de l’ANCA l’attribue à la mauvaise gestion du réseau de stockage.

Algérie : vers l’importation pour combler l’insuffisance de la pomme de terre ? 

En se fiant aux réponses du responsable, l’Algérie ne devrait recourir à l’importation que lorsque toute autre solution n’aura abouti. Dans ce cas, Boulenouar a souligné que cette mesure est « une arme à double tranchant ». C’est-à-dire qu’en important une quantité suffisante, les prix baisseront automatiquement.

Toutefois, en achetant les pommes de terre d’autres pays, nos producteurs n’auront plus de vision claire du marché local. Autrement dit, les agriculteurs vont craindre de grandes pertes pour la saison prochaine. C’est pourquoi, le président de l’ANCA encourage fortement la production nationale. Et ce, au détriment de l’importation qui est à écarter, a-t-il mis en emphase.

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