Vers l’apparition d’un variant algérien plus dangereux que le Delta ? Derrar répond

Algérie – Le directeur de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA), Fawzi Derrar, soulève l’éventuelle apparition d’un variant algérien encore plus dangereux que la souche indienne mutée « Delta ». On vous en dit plus, ce 03 août 2021.

Le médecin s’attend en effet à un éventuel variant algérien encore plus dangereux au cours des prochains mois. Dans ce contexte particulier du nouveau variant Delta, le directeur de l’Institut Pasteur, Derrar, s’est donc prononcé. En effet, les Algériens voudraient connaître la raison de cette rapide hausse de cas positifs en un temps record.

Cette augmentation se traduit en un taux de 90 % de tests PCR positifs actuellement, contre 10 à 20 % précédemment, a indiqué le spécialiste. Cela est notamment dû, ajoute-t-il, à la rapide propagation du variant Delta.

Ainsi, le responsable a confié, hier, dans un entretien à Ennahar, qu’il existe une légère stabilité dans la transmission du virus de la Covid- 19. Néanmoins, Fawzi Derrar a expliqué que personne ne peut prédire le pic. Ce dernier n’est généralement connu qu’une fois qu’on atteint un nombre de cas infectés important. C’est ce qu’il précise encore.

C’est pourquoi l’intervenant appelle à la persévérance dans l’effort de prévention. Et ce, pour limiter la contamination. Dans la même optique, le directeur met l’accent sur le respect du port du masque, ainsi que la distanciation sociale. Deux éléments-clés face à la contagion, persiste-t-il.

Fawzi Derrar présage une baisse des cas atteints du variant Delta

Par ailleurs, le dirigeant de l’Institut Pasteur d’Algérie évoque une baisse des cas atteints du nouveau variant Delta. Ce sera le cas, note-t-il, si une règle est respectée. C’est donc aux citoyens d’obéir au confinement. Car le nombre d’infections par la souche mutée Delta, développe l’orateur, a été enregistré dans les Wilayas ayant la plus forte densité de population, dont Alger.

Dans le détail, Derrar a rapporté que 2.000 à 3.000 tests Covid sont envoyés par les hôpitaux à l’Institut Pasteur d’Alger. C’est chaque jour. Effectivement, poursuit-il, la demande sur le test PCR a diminué aujourd’hui de dix (10) fois. Un changement qu’il attribue au retour du confinement.

En somme, pour faire face au variant Delta et au potentiel variant qui arriverait dans les prochains mois, Derrar rappelle à l’ordre. Le directeur de l’IPA conclut son entretien en appelant les citoyens à gérer la situation sanitaire avec calme et sérénité. Bien entendu, indique-t-il, en se conformant strictement au protocole sanitaire actuel.

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