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Les USA font des reproches à l’Algérie liées à la liberté religieuse

USA – Le secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique accuse l’Algérie d’« exclure la liberté religieuse ». Dzair Daily vous dévoile tous les détails sur ce sujet dans la suite de son passage d’aujourd’hui. Apprenez alors tout ce dimanche 4 décembre 2022 ! 

Au moment où le gouvernement américain magnifie « l’existence d’une véritable coopération avec le territoire algérien », le secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique (USA), Antony Blinken en l’occurrence, enchaîne les reproches envers l’Algérie concernant le droit à la liberté religieuse.

En effet, le susdit haut fonctionnaire a souligné que le gouvernement algérien « viole et ne tolère pas la liberté de culte ». Le tout sans apporter la moindre précisions ou preuve pour appuyer ses arguments. 

Au fait, l’ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale a rendu publique une déclaration sur la réalité de la libératé religieuse. Un communiqué dans lequel il  mentionne : « Partout dans le monde, les gouvernements et les acteurs non étatiques harcèlent, menacent, emprisonnent et même tuent des individus pour leurs croyances ».

Le quotidien généraliste arabophone Echorouk relate l’information. Antony Blinken ne s’est pas arrêté là. Il a également cité un certain nombre de nations, qui, selon lui, commettent des violations « graves » des libertés religieuses.

Dans ce contexte, il a pointé du doigt « Cuba, l’Érythrée, l’Iran, le Nicaragua, la République populaire démocratique de Corée, le Pakistan, la Russie, le Royaume d’Arabie saoudite ». En plus de « l’Algérie, des Comores et du Vietnam entre autres »

Antony Blinken s’en prend à l’Algérie !

Le même responsable a continué à trouver à redire sur la politique de l’Algérie ainsi que celles adoptées par les États susmentionnés concernant la liberté de religion ou de conviction. « Cela est conforme à nos valeurs et intérêts pour protéger la sécurité nationale et promouvoir les droits de l’homme dans toutes les régions du monde », a-t-il en outre déclaré. 

Le secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique a affirmé, à travers la même déclaration, que « ceux qui protègent efficacement ce droit et d’autres droits de l’homme sont des partenaires plus pacifiques, stables, prospères et fiables pour les USA que ceux qui ne le font pas ».

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