AccueilActualitéAlgérieUn producteur de Bananes en Algérie dévoile son secret (vidéo)

Un producteur de Bananes en Algérie dévoile son secret (vidéo)

Algérie – Anis Mazuzi, un petit producteur en Algérie innove, et décide de cultiver les bananes, un commerce qui malgré les difficultés climatiques lui a souri. Il nous partage son expérience. 

Un petit producteur de bananes algérien, Anis Mazuzi, a été l’invité d’une émission de télévision diffusée le 22 novembre dernier sur la chaine algérienne Echorouk TV. Le producteur s’est exprimé sur son expérience dans la production des bananes en Algérie. Il a notamment parlé de ses débuts. Son aventure a débuté il y a 3 ans de cela, soit en 2017, en élaborant un premier prototype au sein de la pépinière familiale qui est située à Sidi Fredj.

En outre, le jeune producteur a pris des risques en étant le premier à s’aventurer dans ce domaine en Algérie. Car la banane est un fruit tropical qui a besoin d’un climat et d’un environnement bien spécifiques.

Pour défier les lois de la nature, Anis Mazuzi a eu recours à un climat conditionné à l’intérieur de serres. Ces dernières permettent de procurer un gain de température par blocage de la convection. Le producteur a confié qu’il a fait l’expérience de plusieurs variétés de bananes. Il a ensuite analysé et étudié la variété la plus adéquate au climat procuré par les serres. Et pour son plus grand bonheur, l’expérience a été fructueuse et c’est ce qui a conduit aujourd’hui à l’épanouissement de ce commerce au sein de l’entreprise familiale des Mazuzi. Et aujourd’hui, l’entreprise a même le mérite d’aider quelques producteurs locaux de bananes à Tlemcen, Oran et Jijel.

Reda Djaouti, a choisi de cultiver le safran, il se confie sur son parcours  

Le domaine agricole est devenu un secteur attirant pour des nouveaux investisseurs, et de plus en plus de jeunes s’y intéressent. On pourra citer l’exemple du jeune producteur algérien, Reda Djaouti, qui a également été l’invité de l’émission déjà citée. Il a choisi de produire l’épice la plus chère au monde, soit le safran, qui dépasse les 30.000 euros le kilogramme. Le jeune producteur algérien a déclaré avec fierté qu’il cultivait du safran avec une des meilleures qualités au monde.

 Reda Djaouti parle chiffres, et ça a le don d’être très impressionnant. Avec son association qui regroupe plus de 99 producteurs de safran. Ils ont réussi à produire entre 20 à 25 Kg de safran sur une superficie de 30 hectares. Et avec sa petite expérience, Reda et son association ont réussi à conquérir des pays européens qui exercent ce commerce depuis longtemps déjà.

Reda et Anis sont deux exemples de jeunes algériens qui contribuent à leurs échelles à la sécurité alimentaire du pays. Ils ont su percer en innovant et en persévérant, voila de quoi encourager la jeunesse algérienne. 

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