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Une Tunisienne donne son rein à une Algérienne en difficultés

Société – Voici comment Nesrina, une citoyenne tunisienne, a décidé de donner son rein à son amie algérienne, Linda. 

C’est l’histoire de deux personnes, Nesrina et Linda, qui se lient d’amitié en Russie. Les jeunes-femmes sont parties là-bas pour études. Désormais, elles sont liées par autre chose. Nesrina, de nationalité tunisienne, a donné un rein à sa copine algérienne. « Linda vient de renaître. Elle va dire adieux à ses souffrances.

Nous allons vivre toutes les deux d’une même paire de reins, du même sang, d’une seule main et surtout d’un même cœur », rédige la donneuse sur Facebook. Nesrina a repoussé les limites de l’altruisme avec son action.

Plutôt que de rester spectatrice de la maladie de son amie, elle décide d’agir en lui cédant son rein. Comme il est possible de vivre avec un seul rein, une personne vivante, volontaire et en bonne santé, peut donner un rein à l’un de ses proches. Le plus souvent ces dons se font au sein de la famille.

Ce n’est pas le cas de ces deux jeunes-femmes. En effet, Linda n’est pas sa mère, ni sa sœur, mais nul autre que son amie. Ainsi, la Tunisienne n’a pas hésité à lui tendre non pas la main, mais un rein ! De lui venir en aide et de lui sauver la vie. 

Un don d’organe entre amies qui va non seulement au-delà des liens familiaux, mais surpasse aussi les frontières nationales

Prolonger la vie d’un ami en donnant son organe de son vivant est devenu possible. Les deux personnes doivent seulement être compatibles. Un témoignage émouvant que celui de ces deux belles âmes.

Les deux jeunes-femmes, la donneuse de Tunisie comme la receveuse qui est d’Algérie, se portent à merveille. Elles nous ont offert une belle leçon d’amitié solidaire et généreuse. Nesrina et Linda désormais unies par le don de la vie. Ce qui est certain, c’est qu’elles le seront pour toujours. 

Il convient de noter que les greffes entre personnes sans lien de parenté sont extrêmement rares. Le cas de ceux entre personnes de nationalités différentes encore plus. La plupart des organes proviennent de donneurs décédés.

En fait, un rein provenant d’un donneur vivant peut fonctionner mieux et plus longtemps qu’un rein provenant d’un donneur qui n’est plus de ce monde. C’est ce que l’on apprend dans les milieux spécialisés. 

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