Transport urbain à Alger : voici ce qui pourrait changer

Algérie Les routes de la capitale de l’Algérie sont encombrées à longueur de journée. À ce titre, le ministre des Transports, Aissa Bekkai, propose un nouveau plan pour relâcher les tensions sur les transport urbain à Alger. 

Dans le communiqué du ministère des Transports, Aissa Bekkai a exposé un nouveau plan qui vise à atténuer la charge sur le transport urbain à Alger. Cela inclut des instructions à court, moyen et long termes. Cette décision est intervenue mercredi, lors d’une réunion avec la directrice générale (DG) de l’Autorité organisatrice du transport urbain d’Alger (AOTU). Et ce, en présence des cadres du secteur. C’est ce que rapporte l’APS.

Dans le détail, la directrice susmentionnée a fait part d’un plan détaillé à propos des missions de l’AOTU. Par ailleurs, on mentionne également les textes juridiques et organisationnels relatifs au fonctionnement de cette autorité. Mais aussi, les possibilités dont elle bénéficie afin de contribuer de manière efficace au contrôle de l’activité multimodale au sein des entreprises de transport public des voyageurs. C’est d’après le même communiqué.

Le nouveau plan du ministre des Transports

De son côté, le ministre des Transports a appelé à élargir les activités relevant de l’AOTU. Pour ce faire, une mobilisation de tous ceux affiliés au transport public des voyageurs est nécessaire, précise le responsable. C’est pour garantir une meilleure organisation de ce secteur. Le plan est élaboré pour libérer la capitale du congestionnement et pour améliorer la circulation routière dans cette ville, indique-t-on.

Ce n’est pas tout, car il a également été question d’étudier la faisabilité de nouvelles lignes pour les voyageurs. C’est-à-dire, en assurant l’interconnexion, l’interopérabilité et la complémentarité entre les différents réseaux des moyens de transport urbain. Cette nouvelle disposition s’inscrit dans les objectifs fixés par le Plan d’action du gouvernement, a-t-on avancé. 

À cet égard, rappelons qu’à ce jour depuis la fermeture du métro en Algérie, aucune reprise n’a été annoncée. Ce transport est à l’arrêt depuis le 22 mars 2020. Cependant, selon le directeur général de l’Entreprise du métro EMA, la décision revient aux autorités, avait-il déclaré en janvier dernier.

Ainsi, cet arrêt est venu suite à la pandémie, mais également durant la même année d’expiration du contrat entre l’entreprise française RATP et le ministère des Transports. Alors, à présent, la gestion revient à une filiale de l’Entreprise métro d’Alger (EMA) depuis novembre dernier.

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