Startups en Algérie : un crédit innovation pour bientôt

Algérie – Une autre forme de crédits s’apprête à voir la lumière du jour, le crédit innovation pour financer les startups en Algérie. Dzair Daily vous livre tous les détails à ce sujet, dans cette édition du 12 juin 2022.

Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’économie de la connaissance et des startups, Yacine El Mahdi Walid, a annoncé une nouvelle mesure au profit de ces entreprises nationales. Il s’agit du lancement d’un crédit innovation spécialement pour contribuer au financement des startups en Algérie.

En effet, le cadre a dévoilé cette nouvelle en marge de sa visite à la wilaya de Béjaïa. Dans sa déclaration reprise par le quotidien arabophone Echorouk, il a fait savoir que ce nouveau produit bancaire sera présenté « prochainement » devant le Conseil de gouvernement.

Le responsable a, en outre, souligné que ce prêt à l’innovation sert de fonds destinés principalement aux entrepreneurs qui ont besoin de financement. Selon lui, l’objectif de cette décision est d’établir « un cadre qui favorise la créativité et l’innovation et contribue ainsi à soutenir la culture entrepreneuriale ».

Yacine El Mahdi n’a peu être pas dévoilé le contenu de cette décision, mais il a accentué sur son importance. Notamment en l’agrégeant au Fonds de financement des startups qui peut soutenir ces institutions avec un montant de 20 milliards de dinars. Ou encore, en l’agrégeant à d’autres dispositifs financiers destinés au même but.

Vers le financement de crédit innovation pour les startups en Algérie

Par ailleurs, le ministre délégué a évoqué plusieurs avantages fournit dans le cadre de ce domaine. Entre autres, cela concerne les facilités liées aux emprunts d’une part. Et le partenariat avec la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse d’autre part. Selon lui, ces aisances permettent à toute personne ayant des projets de bénéficier de financements.

De plus, le premier responsable du secteur a aussi abordé l’élaboration d’un arrêté réglementaire. Il va permettre aux particuliers d’investir dans des startups.  Par ailleurs, les autres avantages sont essentiellement liés à la fiscalité et à certains coûts. À l’image des frais liés aux prototypes ou à la propriété intellectuelle (brevets et marques).

Avant de finir, Yacine El Mahdi a souligné que ces dispositifs reflètent « les efforts intensifs des pouvoirs publics ». L’État veille au bon accompagnement des startups. Et ce, en offrant aux entrepreneurs de multiples opportunités de se procurer les fonds requis. Il a alors appelé les établissements bancaires à offrir des dispositifs adaptés aux projets proposés pour le financement.

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