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Spéculation en Algérie : des peines allant jusqu’à 20 ans de prison pour les accusés

Algérie – Le ministère de la Justice a annoncé la condamnation de 45 suspects dans des affaires de spéculation à des peines allant jusqu’à 20 ans de prison. Dzair Daily vous en dit plus à ce sujet dans la suite de ce numéro du 25 novembre 2022. 

La lutte contre la spéculation se poursuit en Algérie, avec de nouvelles condamnations à des peines de prison. Celles-ci ont été prononcées par des tribunaux du pays contre de nombreux accusés. En effet, le ministère de la Justice a indiqué, ce jeudi, la condamnation de 45 personnes suspectées dans des affaires de spéculations. 

Dans le détail, le département d’Abderrachid Tebbi a rendu public un bilan hebdomadaire sur sa page Facebook. Ce document a souligné que les autorités compétentes à travers le pays ont engagé des poursuites judiciaires à l’encontre de 65 personnes pour spéculation illicite. 

Selon le même document, elles ont été engagées durant la période allant du 20 au 24 novembre derniers. Les mis en cause ont été renvoyés devant les tribunaux pour comparution immédiate, a informé la même source. Cette dernière a fait savoir que des peines allant de 3 à 20 ans de prison ont été prononcées à l’encontre de 45 d’entre eux.  

Spéculation en Algérie : des amendes allant jusqu’à dix millions de dinars

Par ailleurs, le ministère de la Justice a souligné que les tribunaux du pays ont également prononcé des amendes. Ces dernières allant d’un (1) million à dix (10) millions de dinars algériens. Les condamnations en question ont été prononcées dans différentes wilayas du pays. 

Il s’agit notamment des tribunaux de Laghouat, Oum El Bouaghi, Batna et Blida. Mais aussi à Tamanrasset, Tébessa, Djelfa, Ouargla, Tipaza et Mila. Selon la même source, ces mesures visent à lutter contre la spéculation illicite et la contrebande. Des délits qui affectent l’économie nationale, a conclu le communiqué. 

Pour rappel, le gouvernement algérien a déclaré une véritable guerre contre la spéculation sur les produits alimentaires. Particulièrement ceux subventionnés par l’État, comme la semoule, l’huile de table et le lait de sachet

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