Un sénateur algérien accuse les marques françaises de l’automobile (vidéo)

Algérie – Le sénateur algérien, Mahmoud Kissari, s’exprime au sujet de l’automobile, en particulier, des marques françaises qui sont vendues à quatre fois leur prix de vente original.

En effet, le sénateur Mahmoud Kissari qui a l’habitude de s’exprimer ouvertement sur les sujets qui parfois suscitent de nombreuses controverses, se tourne cette fois du côté des voitures. Au fait, lors de la dernière rencontre des membres du Sénat, le parlementaire algérien a interpellé le ministre du Commerce, Kamel Rezig, au sujet des marques françaises de l’automobile qui sont vendues en Algérie à des prix exorbitants.

Dans le détail, lors de sa prise de parole, l’intervenant s’est prononcé. Il a indiqué que le marché des voitures, en particulier lorsqu’il s’agit des voitures françaises, est instable en Algérie. De plus, il a révélé que ces mêmes voitures sont vendues dans les pays voisins à 90 millions de centimes. Or, en Algérie, leur prix de vente est de 400 millions de centimes.

Au fait, ces véhicules sont vendus quatre (04) fois plus cher dans le pays. De ce fait, le même locuteur a tenu à soulever cette question pour connaître où se situe le problème. Il a également précisé que cette question est destinée au ministre du Commerce. D’autant plus qu’on arrive plus à définir sur quelle base ces prix ont été fixés.

Automobile en Algérie : les prix des voitures françaises au cœur du débat

Il est vrai que le dossier automobile laisse place à de nombreux questionnements, en vue de l’arrêt de toutes les activités d’importation et de construction. Et ce, depuis plus de deux ans. Désormais, les citoyens n’ont eu qu’un seul recours, le marché des voitures d’occasion.

Cela dit, suite à la forte demande, les prix de ces voitures déjà utilisées sont devenus une source d’inquiétude. Sachant que les tarifs ne sont soumis à aucun contrôle. Par conséquent, les vendeurs proposent des véhicules avec le double de leur prix d’origine.

De plus, le même sénateur a déclaré que le citoyen algérien se prive des nécessités du quotidien pour pouvoir s’offrir un véhicule. C’est pour cette raison qu’il a tenu à trouver qui est la cause de cette crise. Qui, a-t-il ajouté, serait en train de voler ce citoyen ? Et qui prend cette marge importante entre le prix initial et le prix de vente en Algérie ?

En outre, il a appelé à mener des enquêtes approfondies pour définir la cause de cette augmentation non justifiée. Sachant que les produits d’importation doivent subir une augmentation de 15%, en vue de la baisse du prix du dinar. Toutefois, une augmentation de 200% est observée sur ces produits.

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes