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« Le sel le plus utilisé en Algérie provoquerait des maladies », selon l’APOCE

Algérie – À la suite d’une enquête, l’organisation APOCE révèle que le sel le plus utilisé dans le pays provoquerait des maladies graves, en particulier chez les enfants et les femmes enceintes.

En effet, l’Association de protection et orientation du consommateur et son environnement (APOCE) a dévoilé de lourdes révélations au sujet du sel le plus utilisé en Algérie, qui, d’après plusieurs enquêtes citées par l’organisation, se serait avéré qu’il provoquerait de graves maladies qui sont dues à l’absence de cette substance iodée prévue dans les textes de loi. C’est d’après ce qu’a rapporté Echorouk.

Au fait, l’organisation en question dit avoir mené des études autour de cet aliment qui fait partie des produits les plus consommés par les DZ et qui serait nocif pour la santé. Cela, car la plupart des marques présentes sur le marché algérien ne comportent pas de Iode. Cet oligo-élément qui reste essentiel pour le fonctionnement de la glande thyroïde.

De ce fait, le manque de cet élément chimique dans le sel peut engendrer des maladies en Algérie. Ces pathologies touchent en particulier chez les enfants, les femmes enceintes et les personnes qui souffrent d’un dérèglement de la glande thyroïde. Par conséquent, les enquêtes menées par cette association ont créé une certaine frustration. En sus, cela a même fait réagir au plus tôt le ministère de la Santé.

Algérie : la propagation de certaines maladie serait causée par le sel

En outre, pour avoir davantage de détails sur le sujet, le quotidien sur-cité se serait rapproché du président de l’APOCE. Celui-ci a révélé que l’enquête aurait été lancée en mars dernier. Cela, après avoir constaté la propagation de certaines maladies en Algérie. Celles qui seraient liées à une carence en Iode pour la majorité.

Conséquemment, l’équipe de travail a procédé à l’analyse de près de 20 marques de cet aliment, qui représente un danger pour la santé des DZ. Le locuteur a donc précisé que contre toute attente, les résultats étaient choquants. Sachant que la plupart des marques contenaient 0 mg de cette substance iodée.

Alors que, selon les textes de loi, un minimum de 55 mg serait requis. Et ce, dans le kilo de sel de table. Au fait, la majorité des marques de sel en Algérie ne contiennent qu’un faible taux de cet élément chimique, d’où les maladies liées à cette carence. Le président de l’APOCE a surtout mis en garde les consommateurs contre les marques utilisées dans les boulangeries. Notant qu’elles feraient partie des pires marques. Parmi celles présentes sur le marché.

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