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Algérie : Said Bouteflika au bord de la dépression ?

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Said Bouteflika, frère cadet et conseiller de l’ex-président déchu serait au bord de la dépression et sa santé mentale ne cesserait de se dégrader. Un scoop rapporté par le journal électronique Mondafrique.

En effet, selon Mondafrique, le frère de l’ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika vivrait très mal le verdict prononcé à son encontre; par le tribunal militaire de Blida qui l’a condamné à 15 ans de prison ferme pour « atteinte à l’autorité de l’armée et complot contre l’autorité de l’État ».

Ainsi, l’ex-« homme de l’ombre » tout puissant du régime afficherait une inquiétante faiblesse psychologique. Atteint de “troubles de paranoïa”; Said Bouteflika “boycotterait les repas et les médicaments qui lui sont fournis par la direction et l’infirmerie de la prison militaire de Blida”; rapporte le journal en ligne.

Paranoïaque, Said Bouteflika craindrait qu’il soit “victime de tentatives d’empoisonnement”. Une situation qui inquiéterait ses proches et les membres de sa famille, souligne la même source.

Effet de manque et syndrome de sevrage ?

Ces troubles psychiques peuvent être imputés à l’effet de manque dû au syndrome de sevrage. Ce n’est un secret pour personne; surtout suite aux révélations fracassantes du journal le Matin d’Algérie sur la “vie de roi” que menait Said Bouteflika lorsqu’il était au sommet de la pyramide du pouvoir.

Said le Maâlem (le patron, comme l’appellent ses amis) prenait ainsi les décisions les plus importantes du pays; pendant des “soirées de débauche” au milieu d’une ambiance pimentée “de cocaïne et d’alcool” en compagnie d’oligarques et richissimes hommes d’affaires.

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Ce rendez-vous régulier avait lieu dans la fameuse villa du chemin Mackley à Ben Aknoun qui était le “véritable siège de la présidence”; comme le rapporte le journal le Matin d’Algérie.

Pour rappel Said Bouteflika a été jugé aux côtés de trois coaccusés, en l’occurrence le général Toufik, le général Tartag, et la secrétaire générale du PT Louisa Hanoune. Condamnés tous à 15 ans de prison ferme; le verdict a été prononcé à huis clos dans la nuit du 25 septembre.

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