Relance économique en Algérie : Il faut passer à l’action ! clame Tebboune

Algérie – Avant de lever la séance, le président Tebboune a ordonné au gouvernement de passer à l’acte, sous la supervision du Premier ministre, en matière de concrétisation des décisions et des recommandations faites lors de la conférence nationale sur la relance économique et sociale en Algérie.

Avant la levée du Conseil des ministres d’hier 23 août, le président de la République, Tebboune, a ordonné au gouvernement de veiller, sous la supervision du Premier ministre, à ce que les décisions et recommandations de la conférence sur la relance économique et sociale, qui a eu lieu les 16 et 17, août, soient traduites sur le terrain en Algérie.

Cela afin qu’elles ne restent pas lettre morte. Le président de la République explique que le sort du pays dépend de la mise en œuvre de la nouvelle approche économique. À cet égard, le Président a chargé le Conseil national économique et social (Cnes) d’assumer le rôle de médiateur entre le gouvernement et les opérateurs économiques ; et d’agir comme une cellule de vigilance pour assurer le suivi de la mise en œuvre.

Soumettre une évaluation préliminaire de l’étendue de la mise en application de ces décisions et recommandations au Conseil des ministres. Ceci dans un délai d’un mois et limiter l’achèvement de tout travail dans un délai spécifié. Attribuer aux ministres des Finances, du Commerce et de l’Industrie le soin de déterminer la nature du guichet unique ; ses missions et sa situation géographique. À condition que cela soit opérationnel dans un délai maximum de trois mois ; et doit se contenter des investissements majeurs.

Micro-entreprises : Une dimension économique leur est nécessaire, explique Tebboune au Conseil des ministres

En ce qui concerne les start-up et les micro-entreprises, et celles qui ont un caractère financier, le président a ordonné la mise en œuvre du système de permis de projet ; dans un premier temps pour surmonter tous les obstacles qui éliminent les initiatives créatives. À condition que le registre du commerce soit extrait plus tard après que le projet entre en phase de production ; Ce qui rend les porteurs de projets parmi les jeunes, de véritables opérateurs économiques.

S’éloigner de la vision purement sociale de la place des micro-entreprises dans la construction d’un nouveau tissu économique. Il faut, stipule Tebboune, leur donner une importance et une dimension économiques en mettant l’accent sur la création de zones d’activité économique. Elles seront créées au profit des micro-entreprises, qui regroupent diverses professions et métiers. Accompagner et diriger les entreprises de l’Ansej confrontées à des difficultés de gestion et de financement. Et les accompagner aussi dans leur intégration économique.

Coopérer avec des bureaux d’études régionaux pour créer des micro-entreprises ; et leur donner, en outre, accès au marché du travail. Réinitialiser et redéfinir les micro-entreprises en fonction des besoins des nouvelles perspectives économiques. En, sus, élargir plus efficacement le champ de la participation des femmes au monde de l’entrepreneuriat.

Finalement, activer la coopération entre les micro-entreprises et les start-up. Cela pour répondre à l’ambition d’atteindre en 2024 un million de micro-entreprises. Celles-ci contribueront à la création de la richesse. Mais aussi employer une main-d’œuvre jeune, qualifiée et formée.

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