Récupération en Algérie des fonds pillés et des biens mal acquis : ce que Tebboune a décidé

Algérie – Les opérations menées par le gouvernement  sous les directives de Tebboune pour récupérer les fonds pillés se poursuivent. Retrouvez dans cette édition du lundi 12 septembre 2022 tout ce qu’il faut avoir à ce sujet.

En effet, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné la création d’une agence nationale de recouvrement des biens mal acquis et des fonds pillés en Algérie. Ce nouvel organisme sera contrôlé par les deux ministères de la Finance et de la Justice. Et mettra en œuvre toutes les procédures pour récupérer les fonds des biens détournés. Il s’agit de ce que rapporte le média arabophone Echaab.

Dans le détail, un nouveau projet de loi sur la prévention et la lutte contre la corruption a été approuvé par le Conseil des ministres. Et c’est dans le cadre de l’application de ces nouvelles lois que de nouveaux mécanismes seront mis en place. Cela, dans le but de confisquer les fonds et les biens illégalement acquis.  

Ainsi, et selon la déclaration du Conseil des ministres, la justice sera la seule habilitée à trancher dans ces affaires de corruption. D’ailleurs, c’est la seule qui pourra mettre en place des mécanismes judiciaires qui protégeront la société contre ces phénomènes. C’est dans ce sillage que le président de la République a ordonné la création d’une agence de recouvrement des biens et fonds mal acquis.

Biens et fonds issus de la corruption : les directives du président

Dans le même contexte, le gouvernement algérien a récemment demandé l’aide de la justice française. Et ce, afin de rapatrier l’argent des biens issus de la corruption des ex-dirigeants algériens. Ces biens ont été acquis à l’ère du président Bouteflika. Et doivent être recensés par la France puis rapatriés en Algérie.

L’Algérie rencontre en effet quelques difficultés dans les procédures de recouvrement des fonds et biens illicites. Il faut savoir que la grande partie de ces biens mal acquis a été transférée vers la France. D’où les requêtes des autorités algériennes auprès de la justice française.

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