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Ramadan 2022 en Algérie : « Pas de flambée des prix du poulet », promettent les aviculteurs

Algérie – À l’approche de Ramadan 2022, la crainte de la hausse des prix occupe encore l’esprit des citoyens algériens, notamment à l’égard du prix du poulet. Découvrez la stratégie qu’adopteront les aviculteurs pour éviter le retour des prix élevés, ce 08 février 2022.

Concernant la flambée des prix du poulet qui est appréhendé avant même l’arrivée du Ramadan 2022 en Algérie comme à chaque année, Moumen Kali, président du Conseil national interprofessionnel de la filière avicole (CNIFA) s’exprime. Il s’engage à ce que les prix soient compris entre 360 ​​et 380 dinars le kilogramme.

Dévoilant un accord à venir avec l’Office national des aliments du bétail (ONAB) pour réduire les prix, le responsable explique que cela épargnera notre pays d’une éventuelle pénurie. D’ailleurs, l’accord en question prévoit de fournir des poussins aux éleveurs au prix de 80 dinars. Cela intervient donc dans le cadre des mesures préalables prises par le ministère de l’Agriculture à cet égard. Ce qui éloignera l’augmentation des prix de cette viande pendant le mois sacré.

Dans une déclaration au quotidien Ennahar, Kali a affirmé la signature d’un accord de coopération entre les deux organismes sus-cités. Telle chose est prévue pour la fin de cette semaine. Ainsi, en fournissant des poussins au prix de 80 dinars, les éleveurs de volailles pourront vendre leurs produits lorsqu’ils sont propres à la consommation au prix de 240 DA le kilogramme au profit de l’ONAB.

Par la suite, l’office vendra à son tour cette volaille à bas prix aux citoyens.  Et ce, particulièrement pendant le mois de Ramadan dans le but de contrôler les prix et d’empêcher les opérations spéculatives sur les marchés. Tel était le cas les années précédentes.

Marché de la volaille : qu’en est-il des prix exercés actuellement ?

En ce qui concerne les prix qui circulent actuellement sur les marchés, ils s’élèvent à environ 350 dinars le kilogramme. Dans ce sens, Kali a estimé que ce prix est acceptable. Cela, compte tenu du coût élevé de l’alimentation pour la volaille. Puisque le prix du maïs est passé de 2.800 à 5.800 dinars le quintal. Puis, on indique que le prix du soja est entre 4700 à 8500 dinars.

Le prix est donc justifié selon le président de la CNIFA. Du fait que le maïs et le soja représentent environ 80 % de l’alimentation des volailles. Tout en poursuivant dans le même contexte que les éleveurs vendent leur produit au prix de 240 DA. Néanmoins, le processus de l’abattage et l’éviscération, ainsi que d’autres coûts, augmentent les prix.

Par ailleurs, quant aux craintes des citoyens envers les prix du poulet qu’on affichera au mois de Ramadan, le chef du conseil écarte une prochaine flambée similaire à ce qui a eu lieu auparavant. Car, désormais, toutes les précautions sont prises à ce sujet. En soulignant par la même occasion, que la hausse des prix précédemment, était due au fait que les éleveurs achetaient des poussins au prix de 230 dinars. En plus d’autres frais. Ce qui a logiquement contribué à la hausse des prix à 430 dinars.

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