12.9 C
Alger
12.9 C
Alger
vendredi, 19 avril 2024
- Publicité -
AccueilActualitéAlgérie : Rachid Nekkaz risque la peine de mort !

Algérie : Rachid Nekkaz risque la peine de mort !

Publié le

- Publicité -

L’ex-candidat aux élections présidentielles risque la peine maximale en Algérie, selon son chargé de communication.

Dans une vidéo publiée par le coordinateur du MJC et chargé de communication de Rachid Nekkaz, Lotfi Derradji; ce dernier explique que le juge d’instruction a annoncé à Nekkaz qu’il « risquait d’être condamné à mort »; pour deux contenus partagés sur les réseaux sociaux. C’est d’ailleurs ce qu’on peut lire dans la légende de la vidéo jointe à cet article.

Il s’agit de la vidéo où il a appelé au « boycott des élections du 12 décembre ».  Le second contenu qui a créé un tollé sur les réseaux sociaux et qui peut lui apporter de sérieux soucis avec la justice algérienne; serait la vidéo où il a expliqué que les algériens ont le droit de « prendre les armes; et d’exécuter les députés » favorables à l’adoption de la loi sur les hydrocarbures.

- Publicité -

Rachid Nekkaz “accepte” sa condamnation

En effet, selon Lotfi Derradji, l’homme d’affaires et ex-candidat aux élections algériennes Rachid Nekkaz « accepte la condamnation à mort avec dignité, fierté et honneur; comme Larbi Ben M’hidi »; a-t-il déclaré. Il relate par ailleurs le quotidien de Nekkaz qui se trouve entre les quatre murs du centre pénitencier d’El Koléa; et qui est accusé « d’atteinte à l’unité nationale et incitation à attroupement armé ».

« Il se porte bien et il garde le moral. Il n’y a pas de dépassements : il mange bien, il est bien traité et il est respecté par les gardiens de prison. »; affirme Lotfi qui ajoute par ailleurs que Nekkaz tient toujours sa promesse; quant au paiement des amendes des manifestants interpellés lors du Hirak.

Il est utile de rappeler que Rachid Nekkaz a publié une vidéo sur les réseaux sociaux, quelques jours avant son arrestation, dans laquelle il a invité les algériens à le rejoindre pour déposer une « plainte collective » contre le chef d’État-Major, Ahmed Gaid Salah.

- Publicité -

Derniers articles

- Publicité -

Nos lecteurs ont lu aussi

- Publicité -

A découvrir

- Publicité -
- Publicité -