Économie

“La protection de l’économie n’est pas spécifique à l’Algérie”, affirme Belani

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Économie – Dans le sillage de ses propos sur le partenariat économique entre notre pays et l’Union européenne Amar Belani, ambassadeur algérien à Bruxelles, siège de l’UE, a assuré que la politique de protection en économie n’est pas propre à l’Algérie.

Dans un entretien accordé au magazine mensuel Afrique Asie, l’ambassadeur d’Algérie, Amar Belani, à Bruxelles en Belgique, au cœur de l’Europe a souligné que notre pays a adopté des mesures tarifaires et non tarifaires, afin de procéder à la protection de son économie. Donc, on a entrepris lesdites mesures pour encadrer et ajuster notre commerce extérieur.

Telle chose ne relève pas d’une particularité appartenant à notre pays, selon l’orateur. Cela en revanche ne devrait pas gêner la coopération de l’Algérie ; avec ses multiples partenaires à travers le monde. C’est en tout cas ce que l’on peut tirer des dires du diplomate ; recueils par le titre, de la presse, édité à Paris.

Ainsi, Belani affirme que dans le but de protéger l’économie de l’Algérie ; l’État a instaurées des mesures tarifaires et non tarifaires. Notre pays a aussi procédé à l’encadrement et l’ajustement de la structure de nos importations. Ce sont des opérations impératives.

Le but derrière cette démarche consiste à affronter les effets engendrés par l’effondrement énorme des cours mondiaux de pétrole. Cela à compter de 2014. L’objectif vise également l’élimination du fléau de la surfacturation ; et autres pratiques illégales. Ces dernières ont pendant longtemps affligé l’économie nationale.

Protection de l’économie algérienne : Prise en compte de la coopération avec notamment l’EU

Les mesures susmentionnées se caractérisent tout de même par un caractère de flexibilité. Ceci pour sauvegarder les intérêts des principaux partenaires commerciaux de l’Algérie ; dont l’Union européenne. Selon Belani, ces mesures ont conduit à une chose. À savoir la mise en place successive de nombreux mécanismes.

Ceux-ci ont été remplacés par l’introduction de droits additionnels temporaires (DAPS) ; allant de 30 à 200% ; au titre de la Loi de finances 2018. Ils ne concernaient, toutefois, qu’une fraction minime ; des importations en provenance de l’Union européenne. Ces importations s’élevaient à un milliard d’euros ; sur un total de plus de 20 milliards d’euros.

L’Algérie a inlassablement réitéré sa disponibilité à continuer le dialogue. Elle a aussi réaffirmé qu’elle était constamment prête à collaborer ; avec les institutions européennes. Tout ça, en vue de trouver un terrain d’entente ; mutuellement convenable. Elle considère par contre, selon la même source, que la coopération bilatérale ne peut être réduite ; aux seuls échanges commerciaux.

La collaboration devrait être étendue aux investissements ; et au transfert de technologie. Cela afin de booster les capacités nationales de production. Mais aussi, ajoute Belani, atténuer quelque peu l’asymétrie insoutenable ; caractérisant les échanges entre les deux parties.

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1 Commenter

  1. 15 ans de soit disant préparation pour se débiner à 15 jours de la date de mise en vigueur !!!!!!

    Ces quinze années devaient servir pour rendre l’économie algérienne compétitive, préparer ses exportations, hausser le niveau de ses entreprises. Force est de constater que rien n’a été fait et que la mauvaise foi est appelée à la rescousse pour dire pourquoi les européens n’ont pas investis en Algérie alors que cette dernière exige que 51% de toute entreprise soit de capital algérien.

    Le monde est immense et l’Europe n’attendra pas l’Algérie pour avancer. D’autres pays ont fait ce qu’il fallait.

    Maintenant,l’Algérie va se complaire dans son protectionnisme et sa médiocrité sans aucun challenge extérieur pour améliorer sa compétitivité.

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