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lundi, 26 février 2024
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Algérie : Voici pourquoi le prix des voitures d’occasion est « inaccessible »

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Algérie – Les voitures d’occasion (de moins de 3 ans) ré-autorisées à l’importation dès ce mois de mars ne seront pas accessibles aux algériens, dont le pouvoir d’achat reste très faible.

Dans un entretien accordé au quotidien arabophone El Bilad, le consultant international en études stratégiques, le professeur Hamdani Mohamed, a appelé le gouvernement à revoir les taxes et les frais douaniers afin de faire baisser le prix final des voitures d’occasion importées et offrir une accessibilité pécuniaire à l’acheteur Algérien.

Alors que le marché automobile algérien connaît une forte demande face à une carence de l’offre, l’importation des voitures d’occasion (moins de 3 ans) est censée atténuer cette pénurie et non pas l’accentuer davantage, a avancé le consultant, qui a listé les dépenses résultant de l’achat de ces voitures importées, notamment les frais de transport, d’assurance et de carburant nécessaire lors du processus d’acquisition.

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Hamdani avance ainsi le chiffre de 1.800 euros, qui représente l’addition des frais et des tarifs nécessaires à l’acquisition d’une voiture de tourisme d’occasion (moins de 3 ans), sans compter la conversion de la monnaie nationale en devise européenne sur le marché noir des devises.

Vers la révision des frais douaniers imposés à l’achat des voitures d’occasion ?

Le citoyen Algérien attend l’entrée en vigueur de la ré-autorisation d’importation des voitures de moins de 3 ans impatiemment, néanmoins les dépenses liées à l’acquisition d’un véhicule d’occasion risquent de décevoir de nombreux potentiels acheteurs algériens, a fait savoir le professeur Hamdani qui a suggéré à l’État de réduire les frais douaniers afin d’équilibrer entre le gain de la trésorerie nationale et le budget très limité de l’acquéreur Algérien. 

Outre cette proposition, le consultant international estime qu’il est plus intéressant pour le marché automobile de ré-autoriser l’importation des voitures neuves par les concessionnaires afin d’atténuer la crise que vit ce secteur marqué par un manque austère de voitures et une flambée des prix sans précédant.

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Rappelons que le ministre de l’Industrie, Ferhat Ait Ali Braham s’est prononcé, le 18 février dernier, sur la ré-autorisation de l’importation des voitures d’occasion (moins de 3 ans) qui sera effective dès mars 2020. Il avait expliqué à cet effet que cette importation sera réglementée par des mesures et des conditions strictes afin de protéger le consommateur algérien, et a tenu à prévenir qu’effectivement les prix des voitures en question ne seront pas abordables.

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