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Prix des fruits et légumes : l’Algérie remodèle sa stratégie

Algérie – En vue d’assurer la stabilité des prix des fruits et légumes, le gouvernement a élaboré de nouvelles mesures stratégiques. Dzair Daily vous invite à lire la suite de cet article du 2 décembre 2022 pour en savoir plus.

C’est le ministre du Commerce, Kamel Rezig, qui a dévoilé la stratégie de l’Algérie visant à mettre de l’ordre au sein du marché de l’alimentation et réguler les prix des fruits et légumes en Algérie. Elle tend en outre à offrir aux citoyens une disponibilité des produits de large consommation, réguler leur commercialisation ainsi qu’à veiller au respect de la réglementation en vigueur. 

À cet effet, Rezig a indiqué que son département a mis en place un programme spécial. Ce dernier consiste alors à imposer un contrôle régulier et soudain des chambres froides et des entrepôts de stockage. Les services du ministère du Commerce ont notamment installé des cellules de vigilance à travers le territoire national.

Il s’agit de ce que rapporte le quotidien arabophone Echorouk. Dans le détail, ces cellules de vigilance ont, selon les précisions du même responsable, pour but d’effectuer un diagnostic des prix des fruits et légumes.

Et ce, afin de lutter contre le phénomène de spéculation et de hausse des prix due notamment au monopole détenu par certains commerçants, dit-il. Un recensement des espaces de stockage a de ce fait été effectué. La capacité de stockage actuelle dépasse les 13 millions de mètres cubes, répartis sur 7.554 espaces.

Hausse des prix des fruits et légumes : le ministère du Commerce précise

Plusieurs espaces ont déjà fait l’objet d’opérations d’inspection afin de vérifier si leurs propriétaires respectent les conditions d’exercice de leurs activités commerciales. Une démarche qui permet également de connaître le niveau des stocks dans les surfaces alimentaires. Par ailleurs, Rezig a affirmé que les commerçants qui augmentent illégalement leurs prix feront face à des sanctions sévères. 

Des peines qui peuvent aller de la simple confiscation de la marchandise à la fermeture administrative du commerce. Pour faire face à la spéculation, le gouvernement autorise désormais aux agriculteurs de commercialiser leur production directement au niveau des marchés de gros et de détail. Et cela sans avoir besoin d’une licence.

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