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Le président de la CAF reconnaît le fiasco arbitral Algérie Cameroun et promet de réformer l’arbitrage africain

Foot – Le président de la CAF s’est exprimé sur l’arbitrage controversé du match de l’Algérie contre le Cameroun. Dzair Daily vous dévoile ses propos dans la suite de cet article du lundi 18 juillet 2022.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a reconnu que l’arbitrage du match de l’Algérie contre le Cameroun était un véritable fiasco. Il s’est engagé à réformer l’arbitrage africain et à remettre l’Algérie sur le devant de la scène africaine. Il a en outre déclaré que la sélection algérienne a pâti durant ces derniers mois de l’absence de dirigeants responsables entre autres.

Par ailleurs, le dirigeant sud-africain a indiqué avoir échangé avec le nouveau président de la FAF, Djahid Zefizef, sur la nécessité de remettre les relations entre l’Algérie et l’instance faîtière du ballon rond africain sur les rails.

Cela dans le but de permettre à l’Algérie d’avoir son mot à dire lors des prises de décisions dans le volet du football en Afrique, a-t-il en outre souligné. Il s’agit là de ce que rapporte le quotidien généraliste arabophone Echorouk.

Les propos du président de la CAF laissent à penser que l’Algérie se verra accorder le droit d’abriter les travaux de l’Assemblée générale de la CAF et d’autres conférences similaires. Motsepe s’est exprimé en marge d’une visite au centre de conférence Abdelatif Rahal à Staoueli. Selon lui, le football algérien est en train de subir les conséquences des magouilles qui pourrissent le bon fonctionnement de la CAF.

Les promesses du président de la CAF

À ce propos, le premier chargé de la CAF a expliqué que certains responsables du football africain abusent du pouvoir qui leur est attribué. Il a cité, à titre d’exemple, Fouzi Lekjaa. Il lui reproche effectivement d’avoir déplacé le siège de l’instance dirigeante du football africain du Caire, en Égypte, jusqu’à Rabat (Maroc).

« Lekjaa n’est autre qu’un pion du régime marocain de Mohammed VI ». Il s’agit là de ce qu’a déclaré Patrice Motsepe. Ce dernier en a profité pour notamment mentionner « plusieurs opérations de corruption et de distribution de pots de vins » qui seraient légion au sein de la CAF.  

De son côté, Djahid Zefizef a qualifié sa rencontre avec Motsepe de « fructueuse ». Elle a été, a-t-il jugé, marquée par la franchise et la responsabilité. Les deux responsables ont ainsi abordé les points épineux qui nuisent aux relations entre la FAF et la CAF. Ils ambitionnent de ce fait de travailler ensemble afin de parvenir à des solutions réalisables. L’avenir nous dira si cet élan sera réellement mis en marche. 

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