Le premier thonier 100 % made in Algérie est mis à l’eau (en images)

Algérie – Après très peu de temps de la finalisation de sa construction, voilà que le premier thonier 100 % algérien flotte enfin. Nous vous exposons tous les détails relatifs à cette actualité dans les prochaines lignes de cette édition du 20 mars 2022.

Le port de Zemmouri El Bahri, situé dans la wilaya de Boumerdès, a attesté de la mise en eau du premier thonier fabriqué entièrement en Algérie. En effet, cet événement particulier a fait l’objet d’une publication sur la page Facebook de la Direction de la Pêche et de l’Aquaculture (DPA), au niveau de la susdite ville côtière.

algérie thonier

D’entre tous les bateaux de pêche, celui-ci est le premier de son genre. En d’autres termes, il est bien le premier thonier fabriqué 100 % en Algérie. En fait, ce navire nommé El Hadj Omar a été construit au niveau des ateliers de l’entreprise algérienne spécialisé dans la construction navale, Corenav en l’occurrence.

Dans le même contexte, le post a indiqué que cette première construction mesure 35 mètres de long. Par ailleurs, la même source a indiqué que l’opération de mise en eau du thonier algérien était réussie. En outre, celle-ci vient renforcer la flotte algérienne de thoniers. Cela, dans l’attente d’autres réalisations du même genre, auprès du chantier de construction Corenav, au port de Zemmouri.

La pêche en Algérie : l’État appuie le secteur

À ce propos, le ministre de la Pêche et des Productions halieutiques, Hichem-Sofiane Salaouatchi, a annoncé de nouvelles révélations. Selon le responsable, l’État algérien a mis en place un dispositif particulier. Celui-ci vise essentiellement des citoyens désirant investir dans le domaine de l’aquaculture ainsi que les activités liées à la pêche.

En marge d’un entretien accordé à la Radio nationale, le locuteur a dévoilé que les autorités algériennes ont attribué plus de 1.000 crédits aux intéressés. Plus précisément, ces crédits étaient au profit des Algériens voulant se lancer dans la construction maritime.

Et ce, par le biais des organismes nationaux concernés. À savoir, l’ANADE (Agence Nationale d’Appui et de Développement à l’Entreprenariat) et l’ANGEM (Agence Nationale de Gestion du Micro-crédit).

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes