Polémique sur le prix du carburant en Algérie : l’Autorité de régulation des hydrocarbures s’exprime

Énergie – L’autorité de régulation des hydrocarbures intervient pour mettre fin à la polémique sur le prix du carburant en Algérie. On vous expose tous les détails relatifs à cette actualité dans cet article du 17 mai 2022.

Suite à la hausse enregistrée dernièrement en matière des prix du carburant en Algérie, le président de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), Rachid Nadil, s’exprime pour notamment apporter lumière quant à la position de l’état vis-à-vis de cette augmentation.

À la lumière de son passage à l’émission Invité des informations, à la Radio Nationale Chaîne 2, le responsable a nié toute intention de l’état à augmenter les prix du carburant. Selon lui, les autorités algériennes continuent de subventionner les prix pratiqués actuellement sur le carburant par les stations-service. Et ce, en dépit du coût élevé.

Cependant, le même locuteur n’a pas écarté une légère hausse des prix appliquée par certaines stations émergentes. À ce propos, l’intervenant souligne qu’il s’agit de quelques centimes à peine, en raison des faibles marges bénéficiaires, précise-t-il.

Dans ce contexte, le locuteur a révélé que 11 investisseurs privés ont eu l’agrément dans le domaine du stockage et de la distribution du carburant. Cela vient de suite à l’approbation de la nouvelle loi en la matière. Selon lui, le nombre est revu à la hausse pour atteindre 14 distributeurs sur le court terme, du côté de Naftal.

L’Algérie se préoccupe par l’équilibre écologique

Par ailleurs, l’invité de la Chaîne 2 a déclaré que les États-Unis d’Amérique ont plaidé la politique qu’adopte l’Algérie dernièrement. Dans le détail, depuis juillet dernier, l’Algérie a décidé d’abandonner l’utilisation de l’essence sans plomb. Mais aussi, supprimer l’essence normal et super des stations-service.

À travers ce pas, l’Algérie contribue à préserver plusieurs éléments à la fois. À savoir, la santé des enfants et des humains en général, tout en protégeant l’équilibre écologique. Dans son allocution, le responsable a estimé que cette politique était très fructueuse pour le pays. Celle-ci a permis d’atteindre l’autosuffisance dans le domaine de la production de carburant.

Selon le responsable, la capacité de production locale est actuellement estimée à plus de 4 millions de tonnes par an. En revanche, la demande nationale de consommation ne dépasse pas la barre de 3,8 millions de tonnes, précise-t-il.

Pour conclure, le président de l’ARH a fait savoir que l’Algérie a pu capitaliser une importante somme d’argent après l’abandon de l’importation du carburant depuis l’étranger. D’après Rachid Nadil, il est question d’un montant estimé à 500 millions de dollars économisés annuellement.

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