PEGASUS : Edwy Plenel et Mediapart victimes d’espionnage par le Maroc

France – Le Maroc est impliqué dans une affaire d’espionnage ciblant Edwy Plenel et Lénaïg Bredoux de Mediapart, à travers le logiciel israélien Pegasus.

Effectivement, le média français Mediapart a indiqué que deux journalistes ont été victimes d’espionnage par le Maroc, à l’aide du logiciel israélien Pegasus. Il s’agit, en effet, du fondateur du site d’information français, Edwy Plenel et Lénaïg Bredoux. La vaste affaire de cyberespionnage a été révélée, ce dimanche. Cela, à travers un communiqué sur la plateforme du média susmentionné.

Dans le détail, le site d’information a affirmé que les téléphones mobiles de certains de ces journalistes ont été piratés par les services secrets du Royaume marocain. Cela, en utilisant le logiciel Pagasus fourni par la société israélienne NSO Group, qui le commercialise exclusivement aux États. Et ce, dans le but de voler et d’exploiter des données personnelles et professionnelles. C’est de toute manière ce qu’a rapporté le média susvisé.

Selon la même source, le Royaume chérifien visait, à travers cet acte, de « faire taire les journalistes indépendants au Maroc ». Cela, en cherchant leurs sources d’information dans le domaine. Le fondateur du site en ligne, Edwy Plenel, a confirmé aujourd’hui avoir porté plainte auprès du procureur à Paris. C’est ce qui ressort d’un communiqué publié, par la victime, sur son compte Twitter.

La période de cet espionnage d’ampleur

Ainsi, le Makhzen a infecté les téléphones portables des journalistes, cités plus haut, pendant plusieurs mois. Et ce, durant l’année 2019 et 2020. Il est toujours question de ce dont nous informe la même source médiatique. Violant, de ce fait, la vie privée des victimes et portant atteinte au métier du journalisme.

Il est à noter que la société NSO commercialisant le logiciel a déjà fait l’objet d’accusations pour avoir servi les régimes autoritaires. Néanmoins, elle a toujours assuré que son œuvre servait uniquement à obtenir des donnés contre les réseaux de malfaiteurs. Il s’agit ici de ce que mentionne le média Stratégies, dans son édition d’aujourd’hui. 

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