Oran envahie par les odeurs infectes de la viande de « Kamel El Bouchi »

Algérie – Au port d’Oran, des odeurs écœurantes envahissent les environs, et les habitants du voisinage, qui croyaient à un problème d’assainissement, ont découvert avant-hier, que l’origine de ces odeurs concerne deux containers remplis par la viande, en putréfaction, saisie dans le cadre de l’affaire Kamel El Bouchi.     

La justice avait saisi, en 2018, la viande liée à l’affaire de trafic de drogue de Kamel El Bouchi qui a tenté d’introduire en Algérie des quantités immenses de cocaïne par le port d’Oran. Aujourd’hui, deux containers de cette viande en plein pourrissement dégagent des odeurs dans l’air qui importunent le confort des résidents aux alentours de la structure portuaire oranaise. Le site d’information Algérie 360 a rapporté l’information ce mardi.

Les odeurs proviennent en effet « des containers renfermant des viandes avariées » ; a rédigé la délégation communale El-Amir ; dans un communiqué paru dimanche 23 août. Le document, cité par le média en ligne, stipule ensuite « qu’il ne s’agit nullement d’un problème de mauvaise gestion ; des canalisations des eaux usées de la ville ». Ainsi, la délégation a démenti ce à quoi elle a fait référence en tant que « rumeurs ».

Cela regarde les Domaines publics, selon un responsable du port d’Oran

Ghrib Allah Habib, directeur de l’exploitation du port d’Oran, a indiqué dans un entretien accordé au quotidien national, Le Soir d’Algérie, « qu’il s’agit de la viande saisie en 2018 ; dans le cadre de l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis à Oran ; impliquant Kamel Chikhi, dit le Boucher ». Il est question de « 2 containers de viande impropre à la consommation », a stipulé le même intervenant.

« Les services portuaires d’Oran ont pris les devants auprès des domaines publics ». Cela « en leur donnant ordre de faire évacuer la marchandise avariée ». L’interlocuteur du journal insiste que « c’est l’affaire des domaines publics. Pour notre part, nous avons l’ordre du procureur du tribunal de Sidi-M’hamed ; instruisant les responsables des domaines publics de les dégager, et on attend », a-t-il conclu.

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