Un nouveau rebondissement dans la crise ouverte entre l’Algérie et l’Espagne

Politique – Selon les derniers échos, la crise diplomatique entre l’Algérie et l’Espagne a donné lieu à une nouvelle conséquence qui ne fait clairement pas pencher la balance en faveur du gouvernement espagnol. Les lignes qui suivent de notre édition du samedi 23 juillet 2022 vous invitent à découvrir l’ensemble des détails relatifs à ce sujet. 

C’est peu dire que les relations entre l’Algérie et l’Espagne traversent un moment de crise. Les tensions entre les deux pays battent en effet leur plein et les escalades diplomatiques vont bon train. Après avoir décidé de rompre le Traité d’amitié qui liait Alger et Madrid durant vingt (20) ans, le gouvernement algérien a récemment procédé à une nouvelle mesure.

Elle pourrait avoir de lourdes conséquences sur la stabilité et la sécurité du territoire espagnol. C’est donc un nouveau foyer de tension qui s’embrase dans le contexte déjà très dégradé des relations entre l’Algérie et l’Espagne.

La cause est attribuée, faut-il le rappeler, au fait que le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a déclaré, en mars dernier, soutenir le plan d’autonomie du Sahara occidental proposé par le roi du Maroc Mohammed VI. 

Une déclaration en rupture avec la position traditionnelle de neutralité de l’Espagne sur la très épineuse question sahraouie. Elle a alors amené l’Algérie à rompre son contrat d’amitié qu’elle entretenait avec l’Espagne depuis octobre 2002.

Ce dernier s’inscrivait dans le cadre du développement de la coopération dans les domaines économique, financier. En plus de ceux liés à l’éducation et à la défense. Il prévoyait notamment le renforcement du dialogue entre les deux pays. Soit en matière de lutte contre le terrorisme et l’immigration clandestine. 

Sécurité des frontières : l’Algérie limite ses échanges avec l’Espagne 

C’est effectivement l’information que mentionne le site d’actualité El Español. Elle a été reprise ce vendredi par Algérie-Focus. Selon la source médiatique algérienne, le média espagnol a alors déclaré dans un rapport que la coordination sécuritaire entre les deux pays a fortement baissé depuis la position exprimée par le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez

Celle à travers laquelle il avait opéré un revirement sur la question sahraouie et de son indépendance. Le gouvernement algérien a donc décidé d’arrêter tout échange « non vital » avec les services secrets et forces de sécurité de l’Espagne. 

Cette revue à la baisse de la coopération sécuritaire entre l’Algérie et l’Espagne ne concerne, toutefois, pas les domaines relatifs à la lutte antiterroriste dans la région. Il s’agit là de ce que rapporte en outre le média algérien suscité.

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