Qui est Nabila Aghanim ? l’Algérienne leader d’une grande découverte

Science – L’identité et le parcours de la cosmologue, Nabila Aghanim, d’origine algérienne, interpellent plus d’un et cela nous invite à regarder de plus près les exploits de cette dame qui nous surprend par son érudition et son travail acharné de scientifique brillante.

La scientifique algérienne, Nabila Aghanim, est de la trempe des grands découvreurs passés et actuels de ce monde. Elle est lauréate de la « médaille d’argent du CNRS 2017 ». Allons-y pour un tour d’horizon qui nous fera mieux distinguer le visage de cette dame. Celle-ci dédie sa vie au progrès de la science et à la compréhension par l’Homme des mystères du Cosmos. 

Le CNRS nous présente Nabila Aghanim comme « l’un des piliers de la mission Planck de l’Agence spatiale européenne (ESA) ». Cette mission ambitionne de « percer les mystères de l’Univers primordial ». Elle tente aussi de comprendre « l’évolution des structures cosmiques ». L’astrophysicienne algérienne « rejoint le CNRS et l’Institut d’astrophysique spatiale (IAS) en 1999 ». 

Cela s’est produit « après des postdoctorats au Centre national d’études spatiales et à l’université de Californie à Berkeley ». La même source explique ensuite que les recherches, de Nabila Aghanim, « sur le fond diffus cosmologique et les grandes structures de l’Univers se ponctuent de séjours à l’étranger ». C’est comme ça qu’elle séjourne alors « à l’université d’Oxford ou à l’observatoire de Tokyo ».

La scientifique qui ne recule pas devant le « casse-tête » lié à l’énergie noire 

Nabila Aghanim est « lauréate en 2005 de la médaille de bronze du CNRS ». Cinq ans après, soit en 2010, « elle devient directrice de recherche ». La chercheuse en cosmologie « se distingue par son implication dans la préparation et l’exploitation des missions spatiales ». Plus d’une décennie durant, « elle coordonne l’équipe en charge de l’exploitation des données issues de la mission Planck ». 

Ces données sont en fait exploitées dans l’optique « d’étudier les amas de galaxies, le gaz chaud diffus et la réionisation ». Les travaux de Nabila Aghanim « mènent à la découverte de centaines de nouveaux amas de galaxies, qui permettent notamment des mesures précises des paramètres cosmologiques ». La scientifique originaire d’Algérie participe « aujourd’hui au développement du satellite Euclid de l’ESA ». Cet engin « sera lancé prochainement ».

L’objectif qu’il poursuit consiste donc à « élucider la question de l’énergie noire ». Cette dernière est à vrai dire l’une des plus grandes énigmes de l’astrophysique contemporaine. Enfin, « Nabila Aghanim est lauréate d’une bourse ERC Advanced Grant, sur la caractérisation des baryons dans la toile cosmique ». En 2015, elle a accepté l’invitation de la radio national algérienne pour animer une conférence. Celle-ci s’intitulait « Bref panorama sur l’astrophysique ».

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