Un ministre espagnol encense l’Algérie et tacle le Maroc et la France

Algérie – En visite à Alger, le ministre des Affaires étrangères espagnol, José Manuel Albares Bueno, encense l’Algérie et se montre contre la France et le Maroc dans son discours.

En effet, le ministre des Affaires étrangères espagnol, José Manuel Albares Bueno, était en visite d’une journée à Alger, pour discuter des relations et des accords entre les deux pays, durant laquelle il a livré un discours qui était plutôt favorable pour l’Algérie, et peu valorisant pour la France et le Maroc. C’est du moins ce qu’a rapporté DIA Algérie, ce vendredi 01 octobre 2021.

Au fait, le MAE du Royaume d’Espagne s’est montré très optimiste au sujet de l’avenir de la relation et des accords bilatéraux entre les deux pays. De plus, il a tenu à préciser lors de son discours que l’Algérie serait « un partenaire fiable qui a toujours honoré ses engagements ». Ces propos semblent comme une attaque pour le Maroc, sachant que l’Algérie ne va pas renouveler son contrat d’exportation de gaz avec le pays.

De plus, le même locuteur a indiqué qu’il était soulagé de savoir que l’approvisionnement en hydrocarbures ne va pas cesser. Ainsi, que l’Algérie va continuer d’exporter vers l’Espagne. Il a notamment affirmé qu’il compte sur la contribution des deux parties pour mener les échanges vers les hauts niveaux. Mais aussi, travailler à ce qu’ils soient mutuellement bénéfiques.

Algérie – Espagne : les relations entre les deux pays sont stratégiques, selon le ministre

En outre, sur le plan politique, le ministre des Affaires étrangères de l’Union Européenne s’est également prononcé. Le responsable a fait part, lors de cette audience accordée par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, de la volonté de l’Espagne. Au fait, le pays compte organiser prochainement une autre rencontre de haut niveau. Celle-ci aura lieu en Espagne cette fois.

Cela dit, au sujet des relations qu’entretient l’Algérie avec les pays membres de l’UE, il a précisé que son pays serait prêt. Et ce, à tisser les liens davantage avec l’État algérien. Mais aussi, qu’il compte bien exploiter d’autres secteurs novateurs, tels que la transition énergétique. Par ses propos, le ministre semblait pointer du doigt la France, qui avait perdu tous ses privilèges avec l’Algérie.

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