Météo Algérie : les fortes pluies ont rempli 15 % des barrages d’eau

Météo Algérie – Malgré un remplissage des barrages à 15 %, le volume des pluies reste faible et ne peut toujours pas satisfaire les besoins de l’agriculture. C’est ce que déclare l’expert agronome Akli Missouni. Découvrez plus de détails dans ce nouveau numéro. 

Lors d’une déclaration à Echorouk, l’expert en développement agricole, Akli Missouni, a affirmé que les pluies qu’a connues la météo en Algérie ont couvert environ 15 % des barrages. Ceci reste vraiment un pourcentage faible en le comparant au manque d’eau dans les barrages et les réservoirs d’eau souterraine. Où le niveau d’eau a baissé dans plusieurs cas à plus de 100 mètres.  

De plus, Missouni a précisé que les quantités de pluie qui sont tombées n’ont pas pu pénétrer la terre. Cette dernière était sèche et ne pouvait donc pas absorber. En conséquence, des quantités importantes sont descendues vers la mer en raison de l’absence de barrages. L’expert a déclaré au quotidien Echorouk que « le volume des pluies reste faible et ne peut toujours pas satisfaire les besoins de l’agriculture ». 

Le spécialiste en développement agricole, Akli Missouni, a tenu à expliquer que l’Algérie bénéficie seulement de la moitié du volume d’eau des pluies. Et ce, pour les raisons évoquées auparavant. L’absence d’une gestion rationnelle de l’eau d’irrigation, le gaspillage excessif de l’eau ainsi que l’agriculture traditionnelle font aussi parties des raisons essentielles du gaspillage de l’eau, selon lui.    

Des mesures s’imposent afin de bénéficier de l’eau de pluie gaspillée 

Par ailleurs, Missouni a souligné qu’il existe des cultures agricoles importantes connues pour être consommatrices d’eau. Telles que les pommes de terre et les melons. Ces derniers consomment environ 7.000 mètres cubes d’eau par hectare. Dans de telles circonstances, il est nécessaire d’imposer des mesures administratives.

Mais des techniques permettant de bénéficier de l’eau de pluie gaspillée. L’agronome regrette le caractère traditionnel du secteur agricole en Algérie. où, d’après lui, aucun développement n’a été enregistré au niveau des techniques ou des méthodes qui visent à organiser l’activité agricole de manière moderne.

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