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Météo Algérie : une experte révèle les raisons de la rareté des pluies et les risques encourus

Algérie – Une experte a dévoilé les raisons de la rareté des pluies ainsi que les répercussions de cette crise. On vous en dit un peu plus, dans cette nouvelle édition du mardi 27 décembre 2022. 

C’est la chargée de la communication de la Direction de l’exploitation météorologique de l’Office national de la météorologie, Houaria Benrekta qui s’est manifestée à ce propos. Comme beaucoup le savent, l’Algérie connaît actuellement une rareté des pluies pour le moins effrayante à cause de plusieurs raisons. D’ailleurs, la responsable susmentionnée a mis en garde les secteurs de l’agriculture et de l’irrigation suite à cette situation. 

Entre autres, la chargée de l’information auprès de l’ONM a révélé les raisons du manque de pluies en Algérie. Dans le détail, elle a expliqué que la raison principale de ce phénomène est due à la concentration continue d’une pression atmosphérique très élevée au niveau du sol. La responsable a déclaré dans ce sillage : 

« Nous vivons à environ 1.030 millibars. C’est donc devenu le plus fort et une barrière à toutes les perturbations météorologiques, à l’air froid et aux fuites auxquelles nous sommes habitués » et qui provoquent la tombée des pluies. La porte-parole a, pareillement, indiqué qu’au cours des dernières années, en particulier durant ce mois de décembre, la situation météorologique n’était pas comme elle l’est actuellement.

« Nous connaissons des fluctuations dans les saisons », a-t-elle déclaré. Avant de détailler ses propos en rappelant que le mois d’octobre a enregistré une température de 35 degrés Celsius. Pareil pour le mois de décembre qui connaît une hausse remarquable de la température. C’est là ce que rapporte le quotidien arabophone Ennahar dans son récent numéro.

Quels sont les risques liés à la rareté des pluies en Algérie ?

Dans un autre contexte, Houaria Benrekta a mis en garde contre l’impact du manque de pluies sur les secteurs de l’agriculture et de l’irrigation. « Tout changement dans la situation de la nature affecte divers secteurs », a-t-elle déclaré. « Le premier est celui de l’agriculture, car de par sa nature, il a besoin d’un certain pourcentage de précipitations au fil des saisons et d’une température appropriée qui a un effet direct sur lui », poursuit-elle encore. 

Ce n’est pas tout ! La même intervenante ajoute que cette situation possède malencontreusement « un autre effet à long terme ». Et ce, sur « les barrages côtiers qui se remplissaient grâce à des précipitations importantes ». Ce qui, vous l’aurez compris, n’est pas le cas actuellement. Et ce, malgré le fait que « les mois de novembre, octobre et décembre ont connu des précipitations, mais elles ont été insuffisantes et très faibles ». 

Tout ça pour dire, que tout ce chamboulement au niveau des saisons est directement lié aux effets du « changement climatique ». Sachant que la température à la surface de la terre a augmenté de 0,5 degré. Voilà qui n’est pas du tout rassurant. C’est là ce dont nous informe la source susmentionnée. 

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