Match truqué en Algérie : Metref fait des déclarations chocs (vidéo)

Foot – Hocine Metref confie avoir déjà pris part, à son insu, à des rencontres ayant fait objet de truquage en Algérie et donne même l’exemple d’un match cédé à l’équipe adverse. Découvrez quelques détails frappants de cette affaire qui relève d’un monde opaque.

Le joueur de foot déclare qu’il avait participé, sans le savoir, à de multiples rencontres dans lesquelles ses diverses équipes avaient laissé la victoire à leurs adversaires. Hocine Metref, ayant fait plusieurs sélections avec l’équipe d’Algérie, se remémore un match de championnat truqué que l’un de ses clubs a daigné céder. Le footballeur ne cite aucun nom. Mais il fournit quelques éléments exploitables.

Ceux-ci peuvent facilement conduire à l’identification des acteurs de cette manœuvre. Les « fouineurs » parviendront aisément à l’aide de cette matière à un résultat fructueux. Cependant et avant d’aller plus loin, il est utile de souligner que Hocine Metref a tenu à préciser qu’un match pouvait très bien être vendu par juste deux joueurs. Le reste de l’équipe ne s’en apercevrait même pas.

Hocine Metref se garde de citer des noms

« Il y avait une équipe qui voulait jouer la Coupe arabe », se souvient le footballeur. « L’enjeu n’était que cette compétition », ajoute-t-il. « Il n’était même pas question d’argent. Ce club convoitait la quatrième ou cinquième place du classement pour y participer ». Et c’est là que Metref offre un détail-clé. Ce dernier est capable de remonter à l’équipe concernée. Les informations sont vérifiables.

Hocine Metref explique alors que la Coupe arabe ne s’est pas disputée la saison en question. Il s’agit ici d’une donnée cruciale. Celle qui est en effet susceptible de constituer un début de réponse. Cela à défaut d’une citation claire et complète des différents protagonistes de cette affaire. Ainsi, le trucage de matchs continue d’entacher la réputation du football algérien.

Par ailleurs, ces pratiques scandaleuses et antisportives ne sont pas spécifiques à l’Algérie. On formule cela comme une réalité observable. Néanmoins, on se garde de présenter ça comme un justificatif. Ce n’est pas parce que ça existe ailleurs que ce serait tolérable chez nous. 

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