Marché noir des devises (square) en Algérie : voici comment l’éradiquer (vidéo)

Algérie – Le président de la Commission des affaires économiques au parlement, Ismaïl Kouadria, revient sur le sujet du marché noir des devises (square) et sur la façon de l’éradiquer.

En effet, invité sur le plateau d’une émission télévisée diffusée sur Ennahar TV, le député Ismaïl Kouadria, qui est président de la Commission des affaires économiques, s’est prononcé au sujet du marché noir des devises (square) en Algérie, et ce, en proposant les solutions possibles pour tenter de l’éradiquer.

Au fait, le responsable a d’abord indiqué que les remaniements prévus pour la relance économique du pays vont certainement prendre du temps. D’autant plus que les plans mis en place ne vont pas se faire du jour au lendemain. Ainsi le résultat ne sera visible que sur le moyen ou le long terme.

Cela dit, il a, quand même, précisé qu’il s’agit d’un investissement aussi bien sur le plan social que sur le plan économique. Comme au sujet du square, qui représente une grande partie de l’économie du pays et surtout du marché informel. De ce fait, le locuteur a fait part de son incompréhension vis-à-vis le fonctionnement de ce marché parallèle de la devise.

Dans le détail, Kouadria a indiqué qu’il ne comprend pas le fait que le voyageur algérien bénéficie d’une indemnité de voyage insuffisante par rapport aux autres pays voisins. Chose qui le pousse à se tourner vers le marché noir pour acquérir de la devise étrangère. Cependant, le plus étonnant, selon le député, c’est que le Gouvernement est au courant de tout ça.

Marché noir de la devise (square) en Algérie : les propositions du député 

En outre, le parlementaire a déclaré que dans de telles conditions économiques marquées par la crise sanitaire, la baisse du pouvoir d’achat et d’autres facteurs, le problème est plus profond aujourd’hui. Pour lui, il faut d’abord instaurer une certaine confiance entre le citoyen et les hautes autorités pour réussir ces projets de longue haleine.

De ce fait, au-delà du fait que le square représente la bête noire pour le Gouvernement algérien, le député a révélé qu’il n’y a pas eu suffisamment d’études. Cela, pour pointer du doigt le vrai besoin des citoyens dans tous les domaines. Ce qui a laissé place au marché noir. Que ce soit pour la devise ou pour d’autres produits et services.

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