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Marché automobile en Algérie : Voiture d’occasion et neuve.. que choisir ?

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algérie voiture occasion neuve
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Algérie – Le marché de l’automobile en Algérie offre deux choix uniquement aux acheteurs qui peuvent acquérir une voiture d’occasion, combien même chère à présent, ou celle neuve impliquant l’attente du démarrage effectif des opérations d’importation.

Les récentes décisions concernant le cahier des charges portent à confusion les esprits de nombreux citoyens. Ces derniers souhaitent acheter des voitures neuves, et sont confus car aucune date réelle n’a été officiellement révélée pour le début de l’importation. Même le document ci-dessus mentionné ; et régissant ce secteur n’apparait toujours pas sur le Journal officiel (JO). Ne pas attendre et renoncer à la voiture neuve peut se faire en Algérie en optant pour celle d’occasion. Mais à quel prix ?

Le site arabophone Auto Bip s’est penché sur la question. La situation actuelle laisse en effet les citoyens devant deux options, pas plus. C’est ce qu’affirme le média en ligne. La première option est d’attendre le début du processus d’importation. Celui-ci, selon les déclarations du ministre Aït Ali, aura lieu à la fin de l’année 2020. Cela signifie que le client ignore même les modèles qui seront disponibles dans le futur ; ou leur prix ; ainsi que la période de leur disponibilité. Surtout après la paralysie qui a affecté le marché automobile mondial. La crise sanitaire a fait que les usines ont cessé de fonctionner.

Marché d’occasion : Les prix s’envolent

La deuxième option est d’acheter donc une voiture d’occasion sur le marché. Tel choix risque de ne pas convenir à beaucoup de gens. La raison en est que les prix des voitures d’occasion connaissent une hausse ces derniers jours. En particulier celles qui sont récentes. Produites en 2019 ou 2018. Comme une Hyundai Accent par exemple, explique le site spécialisé. Son prix varie entre 220 et 250 millions de centimes. Ou une Kia Picanto GT-Line qui, selon la même source, va de 180 à 220 millions. Ou même une Ibiza, version FR et dont le prix atteint les 310 millions.

Le choix le plus doux, parmi les deux, se révèle amer, juge alors le média spécialisé. C’est une réalité pour de nombreuses personnes. En outre, toute information supplémentaire sur la date de début du processus d’importation demeure absente. Pendant ce temps-là, le citoyen reste coincé entre l’achat d’une voiture d’occasion ou l’attente de celle neuve. L’enclenchement des opérations d’importation est plus que souhaitable. Pareille retour d’activité réanimera le marché automobile national. Ce dernier se trouve dans le « coma » depuis plus de deux ans maintenant.

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1 Commenter

  1. Au final , l’Algérien à été engagé , par les pouvoirs publics, dans un tunnel où il ne voit pas le bout. Au lieu de stopper net les usines de montage , le gouvernement aurait pu leur rétablir toutes les taxes y afférentes et les laisser travailler. Le marché de l’automobile n’étant pas une priorité de l’Algérien moyen , l’État aurait mis tous les atouts de son côtés en taxant les usines existantes, ce qui permettra la sauvegarde des postes d’emploi directs et indirects et assurer ainsi la disponibilité des voitures, en attendant la concrétisation de l’importation de véhicules neufs. Au lieu de jouer à l’État régulateur , notre gouvernement s’implique d’une manière , en ne peut plus “manipulateur”.
    La question qui se pose : quel est le besoin réel de l’Algérie en automobile ? Car à voir , nos routes, nos villes et nos quartiers , il n’y a plus de place pour circuler. Quel est le parc actuel ?

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