Loi de finances complémentaire 2021 en Algérie : Ce qui va changer

Algérie – De nombreuses mesures seront apportées par l’avant-projet de loi de finances complémentaire de l’année 2021, dont plusieurs ajustements budgétaires.

En effet, la proposition de loi de finances complémentaire pour l’année 2021 en Algérie, se focalise principalement sur de nombreux ajustements budgétaires, mais pas que. Elle apporte notamment des mesures de facilitation en faveur du secteur d’investissement et autres opérations économiques, rapporte Le Soir d’Algérie, ce mercredi 12 mai 2021.

En outre, plusieurs mesures ont déjà reçu l’approbation des pouvoirs publics. En premier lieu celles relatives à la facilitation de l’activité d’investissement en Algérie. Il s’agit d’annuler l’effet rétroactif de la loi de partenariat 49/51 pour les entreprises d’importation. Celles spécialisées dans la revente en état des matières premières, articles et marchandises.

De ce fait, le passage qui exige la mise en conformité de ces entreprises avant le 30 juin 2021 est donc annulé. D’autres actions ont notamment été évoquées. Toutes ont été mises en place dans le but de faciliter. Mais aussi, rendre plus propice l’investissement en Algérie pour parvenir à relancer l’économie nationale.

Parmi les autres mesures dictées dans cet avant-projet, il a été évoqué la suppression de la taxe sur les véhicules neufs. Celle qui concerne les véhicules tactiques ou VLTT. Cette exception concerne toutefois les voitures qui ont été produites localement.

Des mesures de simplification en faveur d’autres activités économiques

Plusieurs autres changements ont notamment été énoncés à travers cette loi complémentaire. En ce qui concerne l’activité d’importation, une réduction de 180 à 90 jours sera accordée. En guise de réduction de la durée de franchise. Cela, pour l’immobilisation des conteneurs.

En sus, dans le but de ce que les hautes autorités ont qualifié de « renforcement des opérations de financement et bancarisation monétaire à travers les incitations accordées à la finance islamique »; la LFC a apporté une large liste de mesures. Et ce, en ce qui concerne les services de finance islamique.

Entre autres, il a été annoncé l’exonération de TVA sur certains produits dans le cadre de ladite finance. Mais aussi, une panoplie de propositions et d’avantages fiscaux. Ces derniers sont destinés à inciter les opérateurs économiques à injecter leurs capitaux dans le circuit bancaire légal.

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