AccueilActualitéAlgérieLa loi algérienne vous protège-t-elle si vous dénoncez des pratiques de corruption...

La loi algérienne vous protège-t-elle si vous dénoncez des pratiques de corruption ?

Algérie – La loi algérienne protège-t-elle les citoyens qui dénoncent des pratiques de corruption ? Dzair Daily tentera de vous donner des éléments de réponse dans cet article du mercredi 26 octobre 2022.

Le ministre de la Justice, Abderrachid Tabbi a indiqué que la loi algérienne protège les dénonciateurs des pratiques de corruption. Il a expliqué que le système législatif en vigueur permet de protéger tout citoyen ayant dénoncé ces actes. En effet, l’article 65 du code pénal et l’article 45 de la loi de lutte contre la corruption sont prévus à cet effet.

Dans le détail, ce sont ces deux lois qui ont encouragé K. Mohamed et M. Chaabane à dénoncer les responsables de l’Office algérien interprofessionnel des céréales. Ils ont, de ce fait, pu constituer un dossier démontrant les malversations, les dilapidations et la mauvaise gestion de la Société de production de semences céréalières.

À la suite de leur démarche, les deux dénonciateurs ont été suspendus par leur hiérarchie. Cependant, le dossier qu’ils ont constitué a permis aux autorités d’ouvrir une enquête. Dans ce contexte, le conseiller du ministre de la Justice, Abdelaziz Boudraâ, qui est aussi magistrat des études et de synthèse au ministère, a donné plus de détails sur cette affaire.

Lutte contre la corruption : les mises en place du gouvernement

En effet, Boudraâ a indiqué que le gouvernement algérien a fourni des garanties pour protéger le dénonciateur des faits de corruption dans les institutions. Aussi publiques qu’elles soient ou privées. Il s’agit de ce que rapporte le quotidien généraliste francophone l’Expression, dans son édition d’aujourd’hui

Dans le même contexte, les autorités algériennes viennent de mettre en place une plateforme pour signaler toute pratique suspecte. Le représentant de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, Hadj Ali Mohamed, s’est exprimé à cet égard. 

Le responsable a ainsi déclaré que son organisme met également en place de nouvelles mesures pour lutter contre les crimes liés aux nouvelles technologies. À savoir, les crypto-monnaies et les actifs virtuels.

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes