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mercredi, 19 juin 2024
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AccueilSociété et Culture1001 ChroniquesL’histoire de Yasmina – L'acceptation forcée de mon destin (partie 3)

L’histoire de Yasmina – L’acceptation forcée de mon destin (partie 3)

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Les jours qui ont suivi l’annonce de mon mariage arrangé avec Ahmed ont été sombres et emplis de désespoir. Mon cœur était en conflit, déchiré entre mon amour pour Karim et le devoir envers ma famille. Je me sentais piégée dans une toile tissée par les attentes de la société et les traditions ancestrales. 

Ma mère était constamment à mes côtés, cherchant à me réconforter et à apaiser mes craintes. Elle me rappelait sans cesse que le mariage avec Ahmed était la meilleure décision pour moi, que cela garantirait ma sécurité et mon avenir. Mais malgré ses paroles rassurantes, je savais que mon cœur ne se résignerait jamais à cet arrangement. 

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Karim, l’homme que j’aimais en secret, était toujours présent dans mes pensées. Chaque nuit, je me perdais dans ses souvenirs, dans les moments précieux que nous avions partagés. Mais il était clair que notre amour était condamné, que les barrières sociales et les attentes familiales étaient plus fortes que nos sentiments. 

Je me suis retrouvée à accepter peu à peu mon destin imposé. Les semaines passaient, et les préparatifs pour le mariage se poursuivaient. Ma famille avait déjà organisé des rencontres avec Ahmed et sa famille pour sceller l’accord. Les jours devenaient une succession de rituels et de cérémonies, et je me sentais de plus en plus prisonnière de cette spirale d’événements. 

Ma mère, qui avait été ma confidente, était devenue ma gardienne, veillant à ce que je suive les traditions et les coutumes avec diligence. Les femmes du village étaient nombreuses à me conseiller sur ma future vie de femme mariée, et leurs paroles semblaient étouffer la voix de mon propre cœur. 

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Au fur et à mesure que la date du mariage approchait, je me sentais de plus en plus éloignée de Karim, de l’homme que j’aimais au plus profond de mon être. Mon cœur saignait de douleur, mais je savais que je ne pouvais pas lutter contre les forces qui me poussaient vers cet avenir inéluctable.

*La suite sera publiée dans quelques heures.

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