Justice Algérie : la date de lancement de la plateforme électronique dédiée aux doléances des citoyens révélée

Digital – Le secteur de la justice en Algérie sera bientôt doté d’une plateforme électronique dédiée aux doléances de citoyens. Retrouvez plus de détails à ce sujet dans la suite de cet article du 18 juillet 2022.

En effet, le médiateur de la République, Ibrahim Merrad, a annoncé la prochaine mise en fonctionnement d’une plateforme électronique qui sera d’une grande aide pour le secteur de la justice en Algérie. Ce portail digital servira à recevoir les plaintes et doléances des citoyens en toute sécurité. Il s’agit là de ce que rapporte le quotidien généraliste arabophone Ennahar.

Dans le détail, le même intervenant a indiqué que cette mesure vient en application des directives du président de la République. Le but est de rapprocher l’administration du citoyen et donner suite aux plaintes des Algériens avec le maximum de transparence. Cette plateforme devrait être opérationnelle d’ici un mois.

Par ailleurs, la mise en place de ce projet a été supervisée par le fondateur de la start-up Djit-Cirm. Cette dernière a remporté, au mois de mars dernier, le concours national de la meilleure plateforme. Une compétition qui a réuni plus de 60 jeunes entreprises novatrices.

Ainsi, la plateforme en question permettra de recevoir et traiter les plaintes, les pétitions et les préoccupations des citoyens. Elle sera un véritable moyen d’interaction direct entre la population et la médiation de la République.

Selon Merrad, cette initiative témoigne de la préoccupation du chef de l’État algérien pour le développement du service public. En plus de son attachement à mettre à disposition des citoyens des outils efficaces pour gérer les affaires publiques et moderniser l’administration algérienne.

Transition vers le numérique, une priorité pour le gouvernement

En outre, cet élan permettra également de motiver les jeunes talents algériens à se surpasser. Il les poussera à faire montre de créativité pour pouvoir intégrer le numérique comme méthode de gestion et de traitement dans les services publics.

Le but recherché est que le numérique puisse dé-traditionnaliser et moderniser l’administration algérienneC’est donc dans ce contexte que le ministère de la Numérisation et des Statistiques (MNS) se dit prêt à déployer des efforts, autant que faire se peut, afin d’assurer la transition des services publics vers la numérisation.

Le ministre des Postes et Télécommunications, Karim Bibi Triki, tient le même discours. Il insiste, lui aussi, sur l’importance des technologies de l’information et de la communication pour rapprocher l’administration du citoyen et faciliter son quotidien de ce dernier. 

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