JSK : « J’ai changé de la devise au marché noir », avoue Cherif Mellal

Algérie – L’ancien président de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), Cherif Mellal, répond aux détracteurs l’ayant accusé de malversation. Retrouvez les déclarations du dirigeant dans ce passage du 23 août 2022.

L’ex-président de la JS Kabylie, Cherfi Mellal, a dernièrement alimenté plusieurs débats médiatiques. Entre autres, l’ancien patron des Canaris a été accusé dans une affaire de malversation qui a fini en justice. L’ancien dirigeant de la JSK, Cherif Mellal, a alors pris l’initiative de répondre à ses détracteurs en révélant des détails inédits à ce sujet.

À travers une vidéo reprise par la page Facebook JS Kabylie Web, l’homme d’affaires a avoué qu’il a retiré de la devise en sa qualité de premier responsable du club des Lions de Djurdjura. Mellal a alors affirmé qu’il assume toutes ses responsabilités et que même le temps lui a donné raison.

Dans le détail, l’ancien président de la JS Kabylie a affirmé qu’il a converti une somme de devise en dinars au niveau du marché parallèle. Dans sa déclaration, Mellal a souligné que cette action a généré des gains à la JSK. Selon lui, le recours au marché noir était dans l’intérêt du club qui a profité d’un montant plus important par rapport au montant à percevoir si l’échange s’est fait au niveau de la banque.

Cherif Mellal se défend en force

Par ailleurs, Cherif Mellal a indiqué que plusieurs parties, à l’instar du commissaire aux comptes et le huissier de justice, ont approuvé le pas qu’il a pris. D’après l’ex président des Canaris, ces mêmes parties sont allées jusqu’à dire qu’elles auraient opté pour le même choix, d’autant plus qu’il apporte un plus à la JS Kabylie.

Dans ce même sillage, l’ancien patron des Jaune et Vert a fait savoir qu’il n’a compté que sur les fonds du club pour le financement des charges pendant l’exercice de ses fonctions. En d’autres termes, il a déclaré que contrairement aux autres clubs, il n’a pas sollicité de subventions pour effectuer des déplacements ou acquérir des joueurs.

Et cela, ni à la Fédération algérienne de football (FAF) et encore moins aux hautes autorités du pays. Cherif Mellal a ainsi souligné que son intention n’a jamais été de rafler l’argent public. Chose qui blanchit alors son nom de l’affaire de malversation à son encontre, ajoute encore le même locuteur.

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