Le jour où un Algérien de 18 ans a jeté une bombe sur « Disco Maghreb » : voici son histoire méconnue

Histoire – Si vous êtes curieux de connaître l’histoire du jeune algérien de 18 ans qui a jeté une bombe dans le Disco Maghreb, ancien café du Brézil, n’hésitez pas à lire cette édition du mardi, 30 août 2022.

Cela s’est déroulé un 14 juillet 1957 au nord-ouest de l’Algérie, Oran. En effet, la majorité ignorent l’événement historique associé au « Disco Maghreb », où un Algérien de 18 ans a jeté une bombe dans cet ancien café du Brézil. C’est, sans doute, l’un des événements importants dans la révolution algérienne. Il s’agit là de ce qu’a publié le journaliste, Lahcene Bourbia, sur sa page Facebook. 

Par ailleurs, le susdit journaliste a souligné que l’écrivain, Mohamed Friha, a déjà parlé de cet événement méconnu dans l’un de ses livres. Il a, notamment, cité les noms de ses héros. Effectivement, le Disco Maghreb était l’un des lieux visés par les Moudjahidines. Étant donné que l’armée française fréquentait souvent cette ancienne cafétéria-Bar, ajoute le même narrateur.   

Le héros de cette histoire est bel et bien le jeune Ali. Selon Bourbia, l’écrivain ne connaissait de lui que son prénom. Dans le détail, ce jeune combattant s’est rendu à ce lieu au moment où les militaires français ont débarqué dans le café du Brézil. Ali prend, ainsi, son courage à deux mains et jette la bombe à l’intérieur de la boutique. Si vous souhaitez lire la suite de cette histoire, vous pouvez consulter la deuxième partie de l’article. 

L’histoire du Disco Maghreb : plus de détails

Comme nous l’avons cité auparavant, le jeune Ali a jeté sa bombe dans cette cafétéria. Mais, malheureusement, il s’est avéré que son effet était faible. Effectivement, après son explosion, les personnes qui n’ont pas été blessées ont réussi à le suivre et le rattraper à quelques ruelles du Disco Maghreb.

En outre, le jeune Ali a été violemment battu jusqu’à l’intervention de la police française. Selon les précisions de Lahcene Bourbia, le moudjahid est entré dans le coma pendant deux (2) jours. À son réveil, il retire les tubes médicaux connectés à son corps et met fin à sa vie. Et ce, afin d’éviter sa soumise à un interrogatoire du colonisateur français. 

Cela a eu lieu le 16 juillet 1957. En sus, le journaliste a ajouté que le corps du martyr Ali est enterré dans la place que les Français ont allouée à leurs victimes non identifiées. Et ce, dans une très grande place, dans le cimetière d’Aïn El-Beïda à Oran. 

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