IRG, point indiciaire, salaire en Algérie : Benabderrahmane précise

Algérie – La réunion de ce mardi du Conseil des ministres a abordé des points essentiels liés au salaire en Algérie, notamment l’IRG et le point indiciaire. Voici les précisions de Benabderrahmane, ce 05 octobre 2021.

C’était effectivement hier que le Premier ministre, et ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, s’est attardé sur ce dont il a été question lors du Conseil des ministres. En d’autres termes, cela a porté sur comment améliorer le pouvoir d’achat des algériens. Ainsi, il a abordé l’annonce de la hausse du point indiciaire quant au salaire en Algérie, et de la baisse de l’Impôt sur le revenu global (IRG).

Ces nouvelles mesures s’inscrivent dans le projet de Loi de finances 2022. En réalité, cela survient pour concrétiser le programme du Président Tebboune. C’est en tout cas ce que le premier responsable des Finances en Algérie a communiqué. C’était lors d’une visite d’inspection à Oran.

Par conséquent, le gouvernement algerien prévoit de revoir l’IRG. Ce qui est également à l’ordre du jour est l’accroissement du point indiciaire. Celui-ci est responsable de l’augmentation des salaires des employés de la Fonction publique. Cela intervient donc pour offrir un meilleur pouvoir d’achat à ceux qui souffrent avec leurs faibles revenus. C’est ce que rapporte l’APS.

Spéculation en Algérie : quelles solutions à adopter ? 

Selon les déclarations du même ministre, les prix faramineux ne sont autre que la conséquence de la spéculation. De ce fait, les autorités concernées se tiennent prêtes à condamner ces pratiques illégales, a-t-il met en relief. Car c’est en effet un problème qui porte préjudice au pouvoir d’achat des Algériens, ajoute-t-il.

En fait, la spéculation sera punie par la loi qui sera décrétée prochainement. Toujours en se fiant aux propos du Premier ministre. Alors, comme dernier délai, le président de la République a donné la prochaine réunion du Conseil des ministres. C’est le ministre de la Justice qui sera chargé de la préparation de cette loi. Par exemple, on indique une sentence qui peut aller jusqu’à 30 ans de prison. 

Cette dernière concerne les plus grands responsables de la spéculation. D’un autre côté, pour les petits fauteurs de troubles, c’est-à-dire ceux qui se permettent de hausser les prix comme bon leur semble, la conséquence sera le retrait du registre de commerce définitif..

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