Internet en Algérie : Voici les objectifs fixés par le ministre

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Algérie – Brahim Boumzar, le ministre de la Poste et des Télécommunications, vient de fixer les objectifs pour les mois et années à venir en matière de technologie de l’information et de la communication, qui passe inévitablement par l’amélioration de la connexion à internet. 

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Le mardi 12 janvier, le ministre de la Poste et des Télécommunications, Brahim Boumzar, a accordé une interview à l’APS dans laquelle il a évoqué l’internet en Algérie. Le responsable politique a notamment affirmé que la priorité était d’augmenter le débit minimum, afin de permettre aux consommateurs de bénéficier de services de qualité. 

« Nous allons augmenter le débit internet minimum (2 mégas à présent). L’objectif à court terme est de parvenir à un débit minimum de 4 à 8 mégas pour que le citoyen puisse accéder à des services à valeur ajoutée comme la VOD (Vidéo On Demande) et la vidéo haute définition », a alors lancé le ministre de la Poste et des Télécommunications. 

L’homme de 43 ans a ensuite expliqué qu’Algérie Télécom avait baissé ses tarifs de 50 % lors de l’année 2020. Mais le débit minimum de 02 mégas est resté inchangé depuis 2018. Ce qui est « insuffisant » pour pouvoir bénéficier d’une navigation fluide. 

Remédier aux désagréments de la lenteur du débit internet

« J’ai demandé, dans ce sens, à Algérie Télécom d’adopter une politique commerciale incitative. Cela pour amener les abonnés à migrer vers des paliers supérieurs ». C’est là ce qu’a déclaré le ministre de la Poste. Et à celui de préciser l’apport du distributeur. Selon lui, il « doit rassurer le citoyen en lui offrant le service demandé avec un débit réel et stable ».

Les journalistes de l’APS ont questionné le ministre sur la lenteur du débit d’internet. Un bon nombre d’utilisateurs s’en plaignent. Brahim Boumzar a d’abord avoué, dans ce sens, « comprendre les désagréments causés aux consommateurs ».

L’homme politique a ensuite assuré d’une chose. Il a alors fait état de la mise en place des « moyens pour régler cette situation. Ce qui va se concrétiser à travers la modernisation, en cours, des infrastructures du secteur des TIC (Technologies de l’information et de la communication) ». 

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