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jeudi, 11 avril 2024
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Impôts en Algérie : Les bijoutiers réclament l’abolition de l’impôt réel

Publié le

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Algérie – En difficulté depuis des mois, les bijoutiers algériens craignent la disparition de leur profession et appellent à l’exonération de l’impôt réel.

Les orfèvres et les bijoutiers algériens se sont réunis lors d’un forum national tenu en fin février 2020 à Mascara, et ont adressé un message au président de la République, Abdelmadjid Tebboune afin d’intervenir et mettre un terme aux mesures fiscales régissant leur activité et exigées dans le cadre de la Loi de Finances 2020, a rapporté le média arabophone Echorouk.

En effet, les bijoutiers algériens considèrent que le régime fiscal de la LF 2020 qui a introduit l’impôt réel au secteur d’orfèvrerie, représente une menace ouvrant la porte au risque d’élimination de la profession des joailliers. La réunion a abouti à l’envoi d’une réclamation au chef de l’État afin d’abolir le système fiscal réel et de maintenir l’imposition unique, a indiqué le même média.

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Dans le même sillage, Mohamed Houcine, président de l’Association des bijoutiers de la wilaya de Mascara a révélé à Echorouk que lors de cette rencontre, un comité national constitué des commerçants d’or pour s’occuper des décisions et des contraintes liées à leur profession a été érigé.

L’intervenant poursuit, en indiquant qu’une autre commission issue dudit colloque a été créée et chargée de la correspondance avec le Parlement et les autorités auxquelles se rapportent ce sujet afin de solutionner cette impasse

L’industrie de l’or en Algérie, longtemps négligée

« Il est nécessaire d’approvisionner le marché en matière première et de reconsidérer le traitement des marchands avec les diverses institutions administratives concernées », ont prescrits les redevables.

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Ils estiment, dans ce sens, que le système réel d’imposition ne sert ni leurs intérêts ni celui de l’économie nationale, assurant que cette situation pourrait conduire cette activé professionnelle vers un fonctionnement opérant dans l’illégalité à l’avenir.

Dans le même contexte, les bijoutiers algériens ont également demandé à renforcer leurs relations délaissées depuis des années avec les autorités, notamment à travers la création d’écoles modernes pour le développement de l’industrie de l’orfèvrerie, un dispositif qui a malheureusement trop tardé, a souligné la même source.

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