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Importation de voitures neuves : Les opérateurs nationaux priorisés

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Algérie – En matière d’importation de voitures neuves en Algérie, l’État préfère accorder de la primauté aux opérateurs nationaux. Ceux étrangers feront preuve de patience, le temps de la promulgation d’une nouvelle réglementation.

Lundi dernier, un Conseil des ministres a été tenu. C’est lors de cette réunion présidée par le chef de l’État, Abdelmadjid Tebboune, que ce dernier a donné l’ordre d’adopter les décrets relatifs aux cahiers des charges de quatre (4) domaines d’activité ; parmi lesquels figure l’importation en Algérie de voitures neuves, et en matière de laquelle les opérateurs nationaux jouissent d’un pas d’avance sur leurs confrères étrangers.

Il faut que le processus d’importation de voitures neuves se fasse « au niveau national ». Il doit être « le fait d’opérateurs nationaux ; et doit inclure un réseau national efficient et professionnel de service après-vente ». C’est ce qu’indique le président Tebboune ; selon le communiqué rendu public par la Présidence de la République après que la séance a vu sa fin.

L’activité d’importer des voitures neuves dans notre pays ne sera donc accessible que pour les acteurs économique algériens. En tout cas, ce sera ainsi au commencement des choses. C’est-à-dire du moins au départ. L’intégration d’éléments venant de l’extérieur de nos frontières, dans le processus d’importation, n’est pas à l’ordre du jour pour l’instant.

Importation de voitures électriques encouragée

Le document officiel poursuit et rapporte davantage de propos de Tebboune : « Pour ce qui concerne les opérateurs étrangers, note-t-il alors, il conviendra de prendre un texte législatif ultérieur ». Celui-ci « régira leur intervention dans ce secteur ». C’est ce que l’on peut lire sur le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres.

D’autre part, « le président de la République a instruit le ministre des Finances à l’effet de prendre des mesures fiscales et douanières ». Celles-ci seront « destinées à encourager l’importation de véhicules électriques ». L’objectif final d’une telle démarche consiste à faire du transport un secteur plus écologique. La diminution de la consommation du carburant représente le second but.

Le quotidien national Liberté montre des réserves là-dessus. C’est dans un article paru ce mercredi 29 juillet. « Le prix d’achat d’un véhicule électrique surpasse de loin celui d’un véhicule thermique » ; explique le journal. En sus, « le pays ne dispose pas encore de stations de recharge électrique pour ce type de véhicules », ajoute le média.

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1 Commenter

  1. On est entrain de brasser du vent . Pendant que tout le tissu industriel national est en souffrance ( ÉNIÈM, ÉNIÈ, ENATB , ….) on se focalise sur un enrichissement licite de certains opérateurs qui restent embusquér sur les starting-blocs . Faisant fi de véhicules électriques , dont les conditions d’adaptation ne sont pas du tout prêtes ( bornes de chargement) , l’indisponibilité de l’électricité ainsi que les prix qui seront hors de portée du citoyen. , quel sera, déjà, le prix d’un véhicule neuf conventionnel importé ? . Quelles sont les conditions d’importation ?. J’ose espérer que les banques ne seront pas sollicitées pour des crédits sinon c’est le serpent qui mord sa qu’eux.

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