AccueilÉconomieAutomobileImportation de voitures en Algérie : le point sur la situation ce...

Importation de voitures en Algérie : le point sur la situation ce 12 février 2022

Automobile – Le ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar, s’exprime et dévoile ce qu’il en est quant à l’importation de voitures en Algérie pour l’année 2022. Découvrez tous les détails à ce sujet, dans cet article du samedi 12 février 2022.

Le cahier des charges régissant l’importation de voitures sur le sol algérien a mis beaucoup de temps jusqu’à présent. De ce fait, le ministre de l’Industrie s’exprime et apporte plus de précisions. Ainsi, Zeghdar a fait état de la situation de l’importation de voitures en Algérie pour l’année 2022. 

Dans un temps antérieur, le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a abordé le sujet de l’importation de véhicules en Algérie. Notamment, les voitures neuves. Cependant, la procédure régissant lesdites importations n’est toujours pas d’actualité à ce jour. 

En effet, le marché automobile algérien a été sinistré pendant les deux dernières années. À savoir, pendant l’an 2020 et 2021. Ainsi, l’année en cours, soit 2022, risque de subir le même sort. Cela, si toutefois, l’étude des dossiers d’importation des voitures s’étale sur une longue durée encore.

Importation de voitures en Algérie : le ministre de l’Industrie explique

Dans un premier temps, Zeghdar s’est exprimé à ce sujet, sur les ondes de la Radio nationale. Dans ce contexte, le responsable a révélé que le cahier des charges tant attendu ferait bientôt l’objet d’une publication sur le journal officiel. Par la suite, le ministre a dévoilé encore plus de détails. Cela, dans l’Assemblée populaire nationale (APN), tenue la journée du jeudi 10 février, d’après ce qu’indique le quotidien national Liberté.

Dans le détail, le ministre de l’Industrie a souligné de nombreux points. Entre autres, Zeghdar a affirmé que les particuliers sont bien en mesure d’effectuer des importations de voitures en Algérie. Néanmoins, la contrainte consiste en l’importation d’un véhicule neuf. De même, l’acquéreur doit pouvoir, à titre personnel, financer la totalité des frais liés à l’importation.

Cela dit, le citoyen désirant importer un véhicule se trouve donc en charge de l’ensemble des taxes douanières. De plus, ce dernier devrait supporter tous les autres frais qui s’y accompagnent. Ceux rentrant dans le processus de l’importation, jusqu’à l’acquisition de la voiture par le concerné. Par conséquent, ces charges seraient entièrement réglées par ses propres fonds, sans aucune aide de l’État.

Pour conclure, Zeghdar a indiqué que les services du Premier ministre ainsi qu’une commission technique effectuent actuellement une étude. Celle-ci porte sur les dossiers et le nouveau cahier des charges pour l’importation de véhicules. Soulignant par la même occasion, qu’en vrai, « aucun concessionnaire n’est accrédité pour l’importation de véhicules ».

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes