Importation de voitures en Algérie : pièces de rechange.. ce qui est nouveau

Automobile – La réglementation en Algérie liée à l’importation de voitures fait que les concessionnaires ne peuvent plus ramener les pièces de rechange comme dans le passé. Explications

En effet, si l’on se fie aux informations relayées par le site spécialisé Car Vision et qu’on reprend ce 01 juin 2021, les concessionnaires ne sont plus capables de veiller dans leur gamme de voitures d’importation en Algérie de ramener des pièces de rechange automobile Cependant, ce n’est pas aussi facile qu’il n’y parait.

Ces opérateurs de distribution automobile sont dans l’impossibilité de se procurer cette marchandise auprès de leurs fournisseurs. Effectivement, depuis la date du 19 avril, les concessionnaires automobiles n’ont plus accès aux pièces de rechange destinés aux véhicules vendus justement par le même opérateur qui nécessitent des réparations.

Et ce, depuis l’application de la loi émise par le ministère du Commerce. La nouvelle nomenclature divise les produits à importer en familles. L’importation des pièces de rechange n’est plus du ressort des concessionnaires automobile. Elle revient désormais à d’autres acteurs de l’importation.

Quelles solutions s’offrent à ces concessionnaires ? 

Ainsi, avec l’application de ce nouveau décret 21-175 du 9 mai, une nouvelle procédure s’ajoute sur les épaules des concessionnaires. Ils devront à présent et selon ce que stipule cette nouvelle loi apporter de nouvelles modifications dans le dossier adressé au ministère de l’Industrie, afin d’obtenir éventuellement, leur agrément. Des entreprises consacrées à l’importation de pièces de rechange doivent être créées.

Autrefois, avant ces nouvelles mises à jour de réglementation, les concessionnaires procédaient à l’importation des véhicules neufs aussi bien qu’à celle des pièces de rechange avec la même codification et le même registre de commerce. Toutefois, ce n’est plus possible de procéder à une pareille transaction avec l’avènement de cette nouvelle loi.

Les opérateurs de distribution de véhicules se trouvent incapables de directement importer les pièces. Certains songent à aller vers la création d’entreprises spécialisées pour pouvoir se les procurer. D’autres espèrent avoir l’autorisation définitive qui leur permettrait d’exercer normalement leur activité.

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