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Importation voitures Algérie : nouveaux détails apparus

Automobile – Un responsable du ministère de l’Industrie a apporté de nouveaux détails et ils concernent l’importation de voitures en Algérie. Nous les reprenons pour vous dans les lignes qui suivent. 

Le 28 novembre dernier, le gouvernement a lancé une plateforme numérique dédiée au dépôt des dossiers de candidature liés à l’activité des concessionnaires et à la fabrication de véhicules. Suite à cela, un responsable au sein du ministère de l’Industrie et des Mines (MIM) a affirmé que le dossier relatif à l’importation de voitures en Algérie a connu du nouveau en expliquant des détails importants.

Effectivement, invité sur les ondes de la chaîne 3 de la Radio Algérienne, le directeur des Industries Sidérurgiques, Mécaniques, Aéronautiques et Navales au niveau du susdit département ministériel a fait le point sur l’avancement du dossier de l’arrivée des engins à quatre roues sur le territoire national.

Pour ce qui est des demandes d’autorisation, Mohamed Djebili a indiqué que 122 candidats se sont inscrits via le portail numérique. Par ailleurs, l’intervenant a révélé que, d’ici à la fin de l’année 2023, le groupe Stellantis devra se lancer dans la fabrication du premier véhicule de la marque italienne Fiat en Algérie.

Djebili a notamment dévoilé que l’activité en question repose sur des kits assemblés. Et cela, avant de se lancer dans des composants fabriqués localement d’ici l’année 2024. C’est ce qu’il a en effet encore souligné. Nous vous en disons plus dans la suite de cette édition du samedi 3 décembre 2022. 

« Fini l’ancienne méthode de montage », déclare Djebili

En effet, dans son intervention à ladite émission de radio, Mohamed Djebili a levé le voile sur la nouvelle méthode de montage de voitures. Celle récemment adoptée par son département. Conformément au nouveau cahier des charges, « l’ère des importations déguisées des véhicules est finie », a-t-il dit.

Les constructeurs automobiles seront, de ce fait, contraints de suivre des échéances précises pour l’intégration de la pièce de rechange.

Dans le détail, le directeur des Industries Sidérurgiques, Mécaniques, Aéronautiques et Navales a souligné que ces pièces seront fabriquées localement. En plus de la fabrication des voitures avec des carrosseries et des châssis fabriqués et peints localement.

Interrogé sur les véhicules fabriqués en Algérie, le responsable a affirmé qu’ils seront fixés à un budget moyen. Ces derniers concerneront aussi bien le marché national que celui international. Par ailleurs, l’intervenant a annoncé que les constructeurs activant en Algérie se lanceront dans la production de voitures électriques.

Il a ainsi souligné que ceux-ci visent à implanter des stations de recharge pour ce type de véhicules. Il a révélé que les investisseurs doivent toucher un niveau de production entre 60.000 et 70.000 unités/an. Cela, afin d’atteindre la concurrence et l’intégration des pièces produites localement, met-il en exergue. 

 

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