Importation de voitures en Algérie : le ministre de l’Industrie s’exprime

Automobile – Dans le registre de l’importation de voitures en Algérie, le ministre de l’Industrie s’exprime à ce sujet. Il confirme qu’aucune accréditation n’a encore été accordée. L’information complète, ce 04 novembre 2021. 

Ainsi, le ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar a répondu à certaines questions des députés de l’Assemblée populaire nationale, il se penche sur le dossier de l’importation de voitures en Algérie. Il explique alors que la commission chargée de l’étude des dossiers a tenu 31 réunions. Étudié 27 dossiers sur 66 ayant été déposés. 

Le responsable premier du secteur de l’Industrie a évoqué la situation des dossiers déposés par les prétendants à l’agrément de concessionnaire. Il révèle alors que sept (7) dossiers ont été déposés avec réserves et seront réexaminés. Tandis que le reste se sont vu rejetés. Notons que les réserves concerneraient les installations nécessaires telle que la salle d’exposition. 

Lors de son intervention, la tutelle a estimé que le gros profit dans ce secteur incite beaucoup à formuler leurs demandes. Afin d’intégrer ce domaine. Ce qui selon lui a certains aspects négatifs. C’est d’après ce que rapporte le quotidien arabophone Echorouk, dans son numéro d’aujourd’hui, 04 novembre.  

Construction automobile en Algérie : six constructeurs intéressés 

De son côté, Abdelaziz Guend, le directeur de l’industrie et de la compétitivité a déclaré lors de son passage à l’émission matinale « Echorouk Morning » ; qu’il est possible de se prononcer sur ce dossier avant la fin de l’année. Il a également fait savoir que la commission chargée des dossiers de concessionnaires automobiles a étudié 27 dossiers. En outre, elle en a rejeté 19 pour non-respect des conditions. 

Concernant le sujet de la construction automobile. Ce haut cadre du ministère de l’Industrie a confirmé que six (6) constructeurs ont déposé des demandes d’investissement. Ces derniers s’intéressent à l’industrie automobile en Algérie. Expliquant que l’Algérie est prête à accepter les demandes des constructeurs. C’est à condition que l’accord gagnant-gagnant se traduise sur le terrain.

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes