Importation de voitures en Algérie : les grandes marques automobiles mettent la pression

Automobile – À la lumière du retard accusé quant à la finalisation des dossiers des agréments pour l’importation de voitures, les marques automobiles mondiales exercent de la pression sur les concessionnaires en Algérie. Apprenez plus de détails, ce mercredi 15 septembre.

En effet, avec le retard cumulé quant à l’examen des dossiers des candidats par la commission interministérielle, l’activité automobile est en hibernation. Cette situation semble fortement déplaire aux grandes marques automobiles qui ont décidé d’agir pour ce qui de l’importation de voitures en Algérie.

Elles ont envoyé des mises en demeure à leurs partenaires, témoignant de leur mécontentement vis-à-vis de l’état du secteur. C’est ce que rapporte le média spécialisé Auto Jazair. Effectivement, la crise que subit le secteur automobile ne laisse pas indifférents les constructeurs étrangers.

On parle de ceux ayant conclu des contrats avec les concessionnaires en Algérie. À ce titre, deux opérateurs économiques algériens ont reçu des mises en demeure de la part des maisons-mères. Les groupes automobiles ont indiqué, par le biais des courriers, que « la situation qui prévaut en Algérie est inacceptable ».

Automobile en Algérie : des concessionnaires automobiles sous menace d’une mise en demeure

Il convient de noter que les concessionnaires algériens avaient passé commande de plusieurs lots de véhicules. Néanmoins, les voitures prêtes pour l’exportation sont bloquées dans les zones portuaires ainsi que des zones de stockage. C’est parce que les importateurs potentiels n’ont toujours pas obtenu le fameux sésame. Il s’agit là encore de ce que précise le média spécialisé susmentionné.

Ainsi, les constructeurs ont formulé des menaces de sanctions. Selon le même média, l’une des marques automobiles a souligné dans son courrier que les coûts d’entreposage seront à la charge du partenaire algérien. Cela, si aucune lettre de crédit n’est ouverte dans les huit (08) jours qui viennent. Il est à signaler que les frais de stockage équivalent à 12 euros par jour et par véhicule.

En somme, les mois à venir risquent d’être un véritable casse-tête pour les distributeurs automobiles qui se disent désorientés. Pour mémoire, la situation délicate a mené un groupe de concessionnaires à s’adresser au président de la République, Abdelmadjid Tebboune. C’était afin d’activer le processus de l’importation des voitures neuves en Algérie. Ils ont mis en avant leur détresse, sollicitant le chef de l’État de trouver une solution adéquate.

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